Vidéo: Résumé du système monétaire




     Une vidéo de 9 minutes en anglais qui résume bien le système monétaire.
     Certains extraits sont tirés de Zeitgeist (3): Moving Forward, un show du comédien Louis C.K et une entrevue de Bernard Lietaer (tiré de « The Money Fix »), co-architect de l'Euro.

     À titre d'introduction, j'espère qu'il vous inspirera à être mieux informé du système économique d'aujourd'hui!

Documentaire: The Money Fix

« The Money Fix - A Documentary for Monetary Reform »


     Un peu comme le film français « Money, le film », « The Money Fix » fait le tour de la définition de l'argent, son utilité, son rôle, son histoire... Comment elle est créé, comment elle a évolué, depuis le troc jusqu'à son expression électronique d'aujourd'hui, sur le point de vue étasuniens.
     Ce reportage va ensuite au-delà en proposant des alternatives sur la base d'une communauté.

     Le monde peut-il continuer sans argent? Pourquoi est-ce l'économie ne comptabilise jamais les dégâts de l'environnement? Pourquoi est-ce que le système monétaire est-il basée sur la rareté de l'argent, et donc, provoque volontairement des inégalités entre nous? N'y a-t-il pas moyen de prendre exemple sur la nature, qui crée en abondance sans aucun déchets ou perte, puisque ce qui n'est pas utile pour un, devient nourriture pour l'autre?

     Je vous laisse avec ce message de David Suzuki, qui rejoint ce que je pense depuis que j'ai conscience des problèmes créés par le système économique:


Documentaire: Awakening the Dreamer


     Le dernier documentaire (en anglais) qu'il m'a été donné de regarder (sur Vimeo)


     Chaque partie est environ 45 minutes. Traduction du titre en français: « Le réveille du rêveur: changer le rêve ».
     Le film s'ouvre sur la légende de l'aigle et du condor. L'aigle représente la créativité humaine, qui a su utiliser le savoir scientifique et technologique pour grandir dans le confort matériel, alors que le condor symbolise les groupes plus spirituels, qui sont plus orientés vers le "sacré" de la nature et qui voient les connectivités entre toutes choses. Selon la légende, un cycle se perpétue tout les 500 ans. Le dernier cycle a début à la fin des années 1400, plus ou moins dans la période de Christophe Colomb. Il a été prophétisé qu'au cours de cette période, l'aigle dominerait, puis qu'après un cycle de 500 ans, l'aigle et le condor volerait ensemble, dans le même ciel. 



     Progrès, population, pauvreté, environnement... Le progrès, la croissance économique, nous a-t-elle vraiment fait progressé, en tant qu'individu? Nous qui sommes dans le "monde des riches", sommes-nous réellement plus heureux? Ne sentons-nous pas tous un vide à l'intérieur, que nous tentons de combler par la surconsommation de matériel? Ne sommes-nous éblouis par une vie qui nous est présenté comme étant accomplie, enviable, un modèle pour les autres, et pourtant... quelque chose cloche? Comment en sommes-nous arrivés là, nous qui sommes si intelligents?
     J'ai particulièrement aimé ce documentaire qui brosse le portrait d'aujourd'hui, sans contexte de propagandes, sans exagérations, mais surtout, j'ai trouvé qu'il était à la fois émouvant, qu'il était porteur de grand espoir et qu'il donne envie de se lever et protéger notre monde et l'humanité.
      Il y a un mouvement d'éveil mondial en ce moment, vous l'avez peut-être senti au-travers des nouvelles télévisées. Personnellement, je l'ai senti à l'intérieur de moi. Je me suis personnellement sentie me réveiller d'un état de paralysie et de « oui, mais qu'est-ce que je peux faire, moi, toute seule? rien! » Ma sortie de cette phase hypnotique a donné naissance, dans mon cas, au Dragon Vert, ce projet d'agriculture pour nourrir ma famille, nourrir les voisins, créer un écovillage, vivre autrement, en permaculture, en harmonie avec la nature, sans pour autant rejeter le progrès et la technologie.

     C'est ce que j'ai envie de faire, mais chacun, à l'échelle de sa communauté proche, que ce soit pour sa famille, son quartier ou sa ville, peut faire un geste, un projet, à sa porté, à grandeur humaine, et en inspirer d'autres. Nous n'avons pas besoin de devenir des Ghandi, ou des superhéros, car dans cette lutte pour « changer le rêve du monde nordique », chaque petit geste compte. Il faut des millions de gouttes d'eau pour faire un ruisseau; des millions de ruisseaux pour créer une rivière; des millions de rivières pour produite la grandeur de l'océan. Il faut des millions d'étoiles dans le ciel pour lui rendre toute sa majesté. Chaque petit geste compte. Chacun a son rôle à jouer. Chacun devient un fils dans une grande tapisserie finement brodée. C'est tous ensemble que nous atteignons toute notre splendeur et notre plein potentiel. Tous ensemble, nous y arriverons.
     Une Terre. Une race humaine. Un combat, pour sauver notre chez-nous.
     Il n'y aura pas de paix sur Terre, tant que nous serons en guerre contre la Terre.
     Un excellent film.

Mise à jour sur l'Aspartame

     Je suis tombée sur une nouvelle inquiétante à propos de l'Aspartame.
     Question de garder toutes l’information ensemble, j'ai fait une mise à jour d'un ancien billet « Santé: L'Aspartame »

Documentaire: This is my protest

     (vidéo sur Vimeo, je ne peux pas l'annexer à ma page comme celles de YouTube)

     « This is my protest » est une vidéo d'environ 45 minutes, très simple, sous la forme d'un entrevue avec cet homme du Pérou, Edgars. Ancien enseignant de permaculture, Edgars a quitté son "ancienne" vie pour vivre comme il l'entend, en harmonie avec la nature.
     Edgars nous fait donc faire le tour de son écovillage qu'il a fondé lui-même, il nous présente le jardin qui lui fournit pratiquement toute la nourriture pour lui et sa famille, il nous montre les yourtes, les toilettes de compost, il nous parle de l'eau, ainsi que des protocoles de gestion de sa petite communauté.

     La vision de l'écovillage de Edgars, dans la lignée de la permaculture, est presque l'antipode de « The Venus Project de Jacques Fresco ». La méthode de Edgars est incroyablement intime avec la nature et le plus loin possible de nombreuses technologies, alors que la vision de Fresco, à l'inverse, est fondée sur la technologie et ne pourraient fonctionner sans elle. L'autre différence entre les deux est que Fresco fait une projection futuriste et l'essai théorique d'une société autre, différente, nouvelle... alors que Edgars, lui, le vit réellement depuis 5 ans (lorsqu'il a été filmé), et il peut confirmer que sa méthode fonctionne bien.

     Pour ce qui est de l'écovillage que j'aimerais fonder, je me tiens quelque part entre ces deux modèles. J'aime la vision « en parfait harmonie avec la nature » d'Edgars. D'un autre côté, j'aime les commodité de la technologie (sans non plus tomber dans la surconsommation et la « technologisation » à outrance) et je ne suis pas celle qui va repousser le progrès! Bien au contraire!
     Par contre, je suis d'avis qu'il faut penser la technologie pour qu'elle reste en harmonie avec la nature, durable, propulsée par une énergie non-polluante, facilement réparable, etc. Bref, une technologie loin du modèle de la surconsommation ;o)

Documentaire: Global gâchis : le scandale mondial du gaspillage alimentaire



     Ce documentaire (en français), nous fait voyager aux quatre coins du globe pour démontrer comment, selon les différentes cultures et différentes raisons pour laquelle la nourriture est incroyablement gaspillée tout au long de la chaine, des producteurs, aux marchés et chez les consommateurs.
     Dans un monde où de la population souffre de plus en plus de la famine, voir qu'on meurt de faim (parce qu'en fait, on n'a pas l'argent pour se nourrir!), il est désolant de voir que de telles pratiques issues, dans la plupart des cas, du système de la surconsommation.
     Heureusement, ce film s'intéresse aussi aux différentes solutions pour tenter d'éviter le gaspillage. En prenant conscience de ce phénomène, peut-être que d'autres, aussi, seront inspirés à trouver (ou poursuivre!) des solutions au gaspillage alimentaire.

Vidéos courtes complémentaires au mouvement Zeitgeist

     Peter Joseph, auteur et réalisateur de la série de films Zeigeist (Zeitgeist, the movie (1), Zeitgeist, Addendum (2) et Zeitgeist, Moving Forward (3)), poursuit avec ces deux conférences TEDx où il explique, en résumé, la suite de son concept visionnaire pour un future meilleur.

..:: ::..

Intro to resource-based economy

Peter Joseph



..:: ::..

 The Big Question 

Peter Joseph



..:: ::..

Robots Will Steal Your Job, but That's OK 

Federico Pistono

 



Documentaire: Zeitgeist, Moving forward (3)

     La série de documentaire indépendant « Zeitgeist », réalisé par Peter Joseph, sont des incontournables pour tous activiste du système monétaire et politique. Les films 2 et 3 ajoutent en plus une vision d'un future durable et écologique, ou l'humain pourrait prospérer en tant qu'espèce.
     Ces films sont différents en tous points: le choix des images, ils soulèvent beaucoup de questions, pour la plupart des tabous qu'on n'aime pas trop regardé et pourtant, il le faut. Ces films sont très controversés. Pour certains, ils sont choquant. Pour d'autres, ils sont révélateurs, ils sont source d'éveil. 

   

 

      Voici une citation qui est souvent répétée par l'auteur des films. 
     Le premier de la série a été étiqueté comme "propagandiste" et il est vrai qu'il tient ce ton. Pourtant, les deux suivants sont plutôt un message d'ouvrir les yeux sur le monde tel qu'il est devenu et tente d'apporter des solutions qui sortent de la boîte.
     Je ne suis pas nécessairement 100% en accord avec tous ce qui est dit dans ces films, mais il reste que la série des Zeitgeist sont pour moi d'une certaine influence.
     Chaque film est d'une durée approximative de 2 heures.
     Examinons-les un à un.

 Zeitgeist, Moving forward (3)

(2011)

 


en anglais, 2 heures 40 minutes

     La première partie "Human nature" (nature humaine) fait le tour de la question des fondement humain. Sommes-nous, par génétique, "codé" à être violent? ou d'avoir un comportement criminel? des addictions, comme la drogue? Débutant avec la grossesse, on regarde tout le développement humain, les impacts du stress et de son environnement.
     La deuxième partie "Social pathology" remonte aux fondateurs philosophiques du présent système John Locke et Adam Smith. On fait ensuite la critique du système de surconsommation, on parle de l'obsolescence programmée, un effet secondaire du "marché économique". On explique un peu plus en profondeur le système dans lequel nous vivons présentement.
     La troisième partie "Project Earth" est réservée, encore une fois, à Jacques Fresco et "The Venus Project", cette fois avec une meilleure explication d'une économie basée sur les ressources naturelles et comment celle-ci pourrait aider l'humanité à prospérer à la fine pointe de la technologie, tout en restant écologique et harmonieux avec la nature.
     La quatrième partie "Rise" (naissance, ou élévation) parle de l'absurdité de continuer un système dépendant au pétrole. Il parle aussi de la "violence de la pauvreté" que crée un tel système.

Documentaire: Zeitgeist, Addendum (2)

     La série de documentaire indépendant « Zeitgeist », réalisé par Peter Joseph, sont des incontournables pour tous activiste du système monétaire et politique. Les films 2 et 3 ajoutent en plus une vision d'un future durable et écologique, ou l'humain pourrait prospérer en tant qu'espèce.
     Ces films sont différents en tous points: le choix des images, ils soulèvent beaucoup de questions, pour la plupart des tabous qu'on n'aime pas trop regardé et pourtant, il le faut. Ces films sont très controversés. Pour certains, ils sont choquant. Pour d'autres, ils sont révélateurs, ils sont source d'éveil. 

    

      Voici une citation qui est souvent répétée par l'auteur des films. 
     Le premier de la série a été étiqueté comme "propagandiste" et il est vrai qu'il tient ce ton. Pourtant, les deux suivants sont plutôt un message d'ouvrir les yeux sur le monde tel qu'il est devenu et tente d'apporter des solutions qui sortent de la boîte.
     Je ne suis pas nécessairement 100% en accord avec tous ce qui est dit dans ces films, mais il reste que la série des Zeitgeist sont pour moi d'une certaine influence.
     Chaque film est d'une durée approximative de 2 heures.
     Examinons-les un à un.

 

Zeitgeist, Addendum (2)

(2008)

 


en anglais, 2 heures


      Des trois, le deuxième est mon préféré.

      Il est divisé en quatre parties:
     La première partie parle du système monétaire. Comment l'argent est créée (au État-Unis; vous verrez que c'est similaire à ce que vous pouvez voir dans "Money, le film" qui lui est un documentaire du système monétaire français), et le cercle vicieux entre l'inflation et l'intérêt.
     La deuxième partie est un extrait du film "Apologies of an economic hitman". En gros, John Perkins faisait partie d'un groupe entrainé pour la corruption des autres nations. Maintenant retraité et après avoir surmonté un conflit intérieur mêlant la peur de dire la vérité et sa culpabilité, il a choisi de parler. Ces révélations sont troublantes.
     La troisième partie est réservée à Jacques Fresco et "The Venus Project", une vision futuriste du monde, très positive qu'il est parfois accusé d'utopisme. Fresco démontre comment le système monétaire capitaliste, contrairement à ce qu'il prétend, ne crée pas de réelle abondance, ne favorise pas l'efficacité ni le progrès. Il faut l'entendre pour comprendre... et ouvrir les yeux!
     La quatrième partie explore les problèmes sociaux majeurs pour en venir à l'ignorance de l’émergence et de la symbiose, ignorance maintenu par l'élite, soit les groupes monétaires, politiques et religieux.
     La conclusion de ce film, à mes yeux, est en fait la conclusion des deux premiers films. Celui-ci, par ses efforts vers les solutions potentiels, n'a pas reçu de critiques "propagandistes" du premier, mais plutôt comme un visionnaire activiste d'un future durable et meilleur.

Documentaire: Paradise or Oblivion: the Venus Project

Deuxième édition 21 décembre 2012
Troisième édition 28 décembre 2012

     J'ai trouvé une version du film sous-titré en Français! Yé!! :D
 
Film de 48 minutes (en anglais, pour activer les sous-titres en français, cliquer sur le bouton "sous-titre" (ou "caption") de la fenêtre du lecteur).

Film de 48 minutes, en version originale en Anglais.

     Le projet "Venus" (qui tient son nom de la ville de Venus, en Floride) est l’œuvre de la vie de Jacques Fresco. C'est un projet visionnaire, futuriste, certains dirons "utopiste" même; à ceux-là, Fresco répond « il n'est pourtant pas parfait, il est seulement mieux que ce que nous avons maintenant ».
     Dans ce film, Fresco nous explique pourquoi il croit que le système monétaire actuel retient l'humanité de réellement prospérer à son plein potentiel, nous retient de vivre dans une abondance juste, partager et harmonieuse.
     Mais il propose une vision du futur unique, sans argent, sans politique, hautement technologique et écologique, une humanité rêvée.
     Je ne suis pas 100% d'accord avec les idées de Fresco, mais cet homme, définitivement, demeure une influence majeure pour moi. Je partage beaucoup sa philosophie des choses.

 ..:: ::..

    J'ai trouvé une entrevue (en anglais) de Fresco avec Larry King 1974. Certaines idées mentionnés ici semblent avoir changer entre temps, mais en gros, la fondation du projet Venus était déjà présente à l'époque!





Documentaire: Zeitgeist, the movie (1)

     La série de documentaire indépendant « Zeitgeist », réalisé par Peter Joseph, sont des incontournables pour tous activiste du système monétaire et politique. Les films 2 et 3 ajoutent en plus une vision d'un future durable et écologique, ou l'humain pourrait prospérer en tant qu'espèce.
     Ces films sont différents en tous points: le choix des images, ils soulèvent beaucoup de questions, pour la plupart des tabous qu'on n'aime pas trop regardé et pourtant, il le faut. Ces films sont très controversés. Pour certains, ils sont choquant. Pour d'autres, ils sont révélateurs, ils sont source d'éveil. 

    

 

      Voici une citation qui est souvent répétée par l'auteur des films. 
     Le premier de la série a été étiqueté comme "propagandiste" et il est vrai qu'il tient ce ton. Pourtant, les deux suivants sont plutôt un message d'ouvrir les yeux sur le monde tel qu'il est devenu et tente d'apporter des solutions qui sortent de la boîte.
     Je ne suis pas nécessairement 100% en accord avec tous ce qui est dit dans ces films, mais il reste que la série des Zeitgeist sont pour moi d'une certaine influence.
     Chaque film est d'une durée approximative de 2 heures.
     Examinons-les un à un.

 

Zeitgeist: the movie (1)

(2007)


 
 
      Le tout premier Zeitgeist est divisé à trois parties qui, au premier abord, semblent complètement déconnectés. J'ai détesté l'introduction, j'ai même sauté les premières minutes...
     La première partie "The greatest story ever told" (la plus grande histoire jamais racontée) parle de religion. Plus spécifiquement, elle regarde le texte saint des Chrétiens pour faire des parallèles avec d'autres religions beaucoup plus anciennes, ainsi que des mythes astronomiques. Peter Joseph étant états-unien et les États-Unis étant très proche de l'église, c'est la partie la plus discutée et la plus discutable (la moins intéressante de toute la série, à mon avis, pour qui n'est pas un ferme croyant).
     La deuxième partie "At the world stage" (sur la scène du monde) relate les événements du 11 septembre au travers de témoins des faits, sur la tangente que ces événements auraient soient été orchestrés par (ou du moins, laissé faire par) le gouvernement états-uniens lui-même. Le but serait de plonger l'Amérique dans la peur, avoir une excuse pour partir en guerre... et en tirer des profits.
     La troisième partie "Don't mind the men behind the curtain" (ne vous souciez pas de l'homme derrière le rideau) discute plutôt du système monétaire malsain, du pouvoir trop grand des banques sur la population autant que sur le gouvernement lui-même et les vices que crée un tel système.

     Ce film, à la racine du mouvement, est le moins intéressant, à mon avis, des trois. Il reçoit souvent la critique d'être un peu trop propagandiste. Pourtant, on y trouve une recherche incroyable de vidéos et d'entrevue pour démentir le sujet du 11 septembre à tout le moins. Pour avoir vu les trois, c'est celui que je recommande le moins, par contre je trouve qu'il coule la base pour les autres.
     Les autres par contre, sont des « must see ».

Idées Vertes 3: Objectif "Zéro déchets"

1ère écriture: 14 Décembre 2012
2ème édition: 7 Février 2013

     Le recyclage était nécessaire. 
     L'idée du recyclage qui n'est pas la solution à tous les problèmes m'est apparue lorsque j'achetais des pots de yogourts. Cette marque (la moins cher dans le biologique) était emballée d'un type de plastique qui n'étaient pas accepté dans le recyclage local (pendant que j'avais bonne conscience en les rinçant et les déposant au recyclage, ils finissent pourtant bel et bien aux poubelles).
     Puis, un jour je me suis demandé: « Si les pots de yogourts en format individuel sont pratique pour les lunchs apportés, pourquoi pas acheter un pot grand format et tout simplement servir dans un bol ou un pot de plastique réutilisable pour l'emporter? » Les grands pots de yogourts ont aussi un côté pratique: j'aime les garder pour les réutiliser. Ils deviennent... un pot pour les crayons, pour les pinceaux, ou encore un pot pour partir une nouvelle plante.

     Avec le temps, je suis devenue de plus en plus consciente de l'emprunte des déchets des produits que nous achetons sur l'environnement. J'ai trouvé des produits biologiques qui, côté alimentation, étaient très bien, mais arrivé à la logique de l'emballage, ils n'étaient pas tellement écologiques (exemple: une boîte de biscuits où chaque biscuit est emballé individuellement d'un film de plastique ou encore, une bouteille de shampoing impossible à ouvrir au complet qui fait qu'on ne peut utiliser ce qui reste dans le fond de la bouteille).
     En gros, biologique n'égale pas écologique...
     J'ai donc compris qu'avant le recyclage, il y a le choix conscient des produits... avec leur emballage. Dans le meilleur des monde, je pense que je créerais une épicerie de produits en vrac où on se rend avec des paniers, des pots de verre et de plastique vides pour les remplir autant d'aliments frais (fruits, légumes, produits animaux, etc.), aliments séchés (riz, gruau, orge, sarrasin, légumineuse, noix, graines, etc.) que de produits cosmétiques ou ménagers (shampoing, savon de lessive, etc.).

     Dans ma démarche pour atteindre un style de vie avec le moins de déchets possible, par le choix des produits à l'achat, la réutilisation, le compostage et le recyclage, j'ai trouvé cet article: 

« Les Johnson : un couple, deux enfants et zéro déchet depuis trois ans »

     J'ai adoré! :) J'ai trouvé ces démarches très inspirantes. Comment aller encore plus loin et tenter d'atteindre « zéro déchet », le mode d'emploi mis en pratique! Depuis, pour presque tous les éléments quotidiens, je remets en question comment je pourrais faire mieux. Un bel objectif à atteindre! :)


Ajout du 7 Février 2013

     Je suis tombée aujourd'hui sur cette vidéo de 20 minutes en anglais, intitulée "Recycling sucks!" (Le recyclage, c'est de la merde!), de Garth Johnson.
« Les trois "R": Réduire, Réutiliser, Recycler... Avez-vous remarqué comment recycler est toujours le dernier? Avec raison, le recyclage devrait être le dernier ressort. »
     Garth fait un bel exposé sur l'histoire de la réutilisation. Depuis les statues de bronze des grecs recoulées en arme de guerre, les amphores romaines réutilisées dans l'architecture ou comme sarcophage pour les pauvres, les statues resculptées à l’effigie des nouveaux maîtres de Rome.
     Garth pointe ensuite d'autres solutions de réutilisation de la génération suivant les guerres mondiales.

Nos grands-parents les écolos

    Effectivement, les générations avant ce siècle de surconsommation, nos aïeuls étaient de grands réutilisateurs. Les produits de leur époque duraient déjà plus longtemps qu'aujourd'hui, puisqu'ils ont vécu avant l'ère de l'obsolescence programmée. Donc, déjà, les vêtements pouvaient être donnés sans avoir l'air usagés (la mode elle-même ne changeait pas aussi rapidement qu'aujourd'hui). Mais ensuite, le lait était distribué quotidiennement porte-à-porte dans des bouteilles de verre. On laissait les bouteilles de la veille sur le perron, pour que le laitier les reprennent, les stérilisent à l'eau bouillante, puis les redistribues.
     C'était une époque où chacun faisait son café à la maison, et le buvait dans une tasse de céramique lavable (et non acheté chez Tim Horton ou Starbuck café, et consommé dans un verre de carton ou de styromousse, qui sera jeté après un seul usage). La viande était emballé dans du papier (et non dans du styromousse et plastique). Les gens qui ne vivaient pas en ville était plus nombreux et étaient plus près de la terre; ils savaient conserver leurs produits du jardin dans des jarres réutilisables. S'ils avaient à aller au "magasin général", ils repartaient avec leur achats dans des paniers d'osiers, ou des sacs tissés (jamais dans des sacs de papiers ou de plastiques jetables après un usage). Les exemples sont innombrables!
     Sommes-nous devenus les "homos poubellus"? Nous créons des vêtements, des meubles, de électro-ménagers, électroniques, etc. et plus le temps avance, plus ces objets brises rapidement. Et pour être certains de nous avoir dans l'étau de la surconsommation, on a inventé la mode pour que, si ça ne brise pas, ça passe mode. Tous ces cellulaires que l'on jette pour un "avec plus de gadgets", ou une batterie qui dure plus longtemps, ou... (peu importe), alors que l'ancien était encore fonctionnel (mais avait l'air un peu vieux)... Quelqu'un disait (j'ai perdu la référence; je lis et visionne plus de choses que j'ai le temps de les écrire) :s que si nous continuons à ce rythme, simplement en 2050, il ne restera plus assez de matériel sur Terre pour fournir tous les cellulaires en batterie au lithium. Ce n'est pas un manque d'expertise de notre part, mais plutôt, par design voulu, que toutes ces choses se brisent!
     Nos grands-parents et les générations précédentes étaient des écolos... ou plutôt, ils étaient "sensés", et nous sommes devenus "insensés" et dans un monde de poubelles à l'infini, il faut absolument devenir écolos. 




Mais alors, quoi faire?

     Il y a milles et une chose que nous pouvons faire. Chacun, nous avons un talent particulier, unique. Quelque chose que nous aimons faire et qui pourrait s'inscrire dans un nouveau cycle pour "changer le monde". Personne -- seul -- ne pourra changer le monde, mais si chacun, on fait ce petit quelque chose d'unique qui nous fait chaud au cœur, ensemble, on y arrivera.
     Prenez par exemple cet artiste mexicain, Pedro Reyes. Depuis des décennies, on dit que les artistes ne foutent rien de productif, on entend que ce sont des bons à rien, des "BS" (étant entre autre artiste, je les ai entendu plusieurs fois). Pourtant, Pedro Reyes, à sa façon, s'inscrit dans le mouvement pour changer le monde. Il a rencontrer les familles respectives de personnes décédés par arme à feu, dans la ville mexicaine de Culiacán connue pour avoir le plus haut taux de décès par armes à feu. De ces familles, il a amassé 1,527 armes à feu, qu'il a refondue en pelles à jardin, utilisées ensuite pour planter 1,527 arbres (au moins!)
   Un peu à l'image des « trucs qui pourrissent, qui peuvent être transformé en compost et redonner vie », il a utiliser un fort symbole de mort, l'arme à feu, pour le transformer en symbole de vie. (Voir ici l'article complet)


     Il existe, par exemple, des pages sur Facebook comme "Different Solutions" avec milles et une astuces pour transformer... des palets de bois en meuble, des bouteilles en... serre ou en bateau, comment transformer un meuble de télévision en jeu de cuisine pour enfant.
     Mon grand-père disait toujours: "La limite, c'est le ciel!" Plus tard, j'ai appris qu'après le ciel, il y a le cosmos. ;o)  En fait, la limite, c'est notre propre imagination. Les solutions, il y a pour qui sait oser!

Mieux encore?

     Je vous laisse avec cette pensée (ci-bas) de ce qu'est « déchet zéro » à mes yeux: prenons Mère Nature comme enseignante:


***

Les autres articles « Les Idées Vertes »:

  1. Les pelouses
  2. Les voitures à l'eau
  3. Objectif "Zéro déchets" 
  4. Le chanvre, écologique et multiusages 
  5. Maisons écologiques: « Qu'est-ce qu'un Earthship? »
  6. Charte de "compagnonnage" pour la planification de jardin.




Documentaire: Prêt à jeter - Obsolescence Programmée



     Documentaire de 1 heure 15 minutes, en français.
     « Prêt à jeter » est un reportage incontournable, à la fois révélateur et qui apporte des solutions. Nous vivons dans une société de surconsommation, engendré par un système où les corporations doivent sans cesse doubler leurs chiffres d'affaires. Nous avons tous marre de devoir acheter du matériel informatique parce que l'ancien n'a plus une version compatible, ou du matériel technologique qui brise après un éternuement. 
     Et que dire de ces bas de nylon qui déchire parce qu'on s'est gratté le genou (histoire vécue; je déteste les nylon et je n'en porte plus!) ou de la mode qui, sans hasard, change à chaque saison pour nous "obligé" à acheter le dernier truc tendance (ceux qui me connaissent savent que la mode, c'est un mouvement que je ne porte vraiment pas dans mon cœur et ce, depuis que j'ai conscience de ce phénomène culturel).

    « Prêt à jeter » va encore plus loin, à nous montrant l'histoire de notre société de surconsommation, puis prend ensuite le temps de suivre nos poubelles et les conclusions catastrophiques de ce mode de vie insensé. Ce documentaire ouvre réellement les yeux et il démontre qu'avec un peu de créativité et l'audace de penser « en-dehors de la boîte », il est possible de trouver des solutions pour tous, incluant pour l'environnement.

Documentaires: Money, le film

     Pour comprendre le cœur de mon projet et la raison pourquoi la gratuité reviendra souvent au cours de son développement, je vous propose de visionner ces vidéos qui ont été pour moi le début d'un éveil, une prise de conscience à propos du monde dans lequel nous vivons.


..:: ::..

« Money, le film »


     Documentaire d'une heure, en français, « Money, le film » est très complet: rétrospective de l'histoire de la monnaie, comment est aujourd'hui créé l'argent (et si, comme moi, on vous a enseignée que l'argent est basé sur de l'or dans un coffre fort national... et bien, c'était vrai à une époque, mais ce ne l'est plus!), explication du système bancaire en profondeur (basé sur le modèle européen, mais très similaire en Amérique aussi), explication des crises économiques mondiales.
      Cet excellant documentaire, pour moi, est un incontournable! Il est important de comprendre le monde dans lequel on vit et l'argent y est partout. Il est donc mon avis fondamental de comprendre le système monétaire qui nous dirige.

     ..:: ::.. 

« La dette publique expliquée en quelques secondes »



     Vidéo de 10 minutes 30, en français (et basé sur le système français, mais le principe est applicable partout. Les dates, les %, les noms des éléments peuvent varier d'un pays à l'autre, mais en gros, c'est la même histoire au Québec.
     Très important pour comprendre pourquoi le système économique présent est voué à couler.

 ..:: ::..

« What if money was no object »



     Vidéo courte (3 minutes) en anglais, que je trouve très inspirante et qui est à la racine de l'évolution de ma pensée. Je n'ai pas écrit ce message, mais j'aurais presque pu, puisque c'était le son de la voix qui résonnait en moi et qui m'a fait prendre le chemin de se projet: « What do you really want to do with your life ».
     P.S. Si l'anglais est un problème pour vous et que vous aimeriez comprendre la vidéo, laissez-moi un commentaire au bas de ce billet et je verrai ce que je peux faire pour la traduire. :)


La laitue: récolter les semences

     Je suis tombée sur un message, sur Facebook, qui expliquait (en anglais) comment récolter soi-même les semences de laitue. J'étais en train de le traduire en français pour vous l'offrir, quand je me suis mise à chercher un peu plus d'informations, à savoir si c'est vrai et avoir des images à l'appui.
     Ceci n'est pas une recherche "profonde", un truc un peu vite fait d'un soir, ma référence pour l'instant étant nul autre que Wikipédia. Je sais... pas très sérieux; je vous promets de meilleurs références pour les recherches plus sérieuses, comme je l'ai fait pour mon article « Santé: Cannelle & Gingembre » et les références médicinales. :)

     « Une laitue peut produire jusqu'à 30,000 graines », disait le message sur Facebook, chose que je n'arrive pas à confirmer dans l'immédiat. Je ne sais pas non-plus qui a le temps de s'arrêter devant une laitue et de compter 30,000 graines... ;)

      Pour garder les graines de votre laitue et les planter l'année suivante, voici comment faire:

Traduction libre depuis le texte de Facebook:



     Laisser un plant de laitue monter en fleurs. Des tiges pousseront et fleuriront. Une fois que vous verrez aigrettes (les touffes poilues, comme un pissenlit), vous pouvez commencer la collection de semences.
     Laissez les semences sécher. Couper soigneusement les tiges et secouer doucement au-dessus d'une feuille. La plupart des semences tomberont facilement.
     Le reste des semences peut demander un peu plus de temps avant de relâcher la graine. Laisser sécher un jour ou deux de plus. L'idéal est de les laisser au soleil.
     Une fois les semences séchées, vous pouvez les mettre dans des pots de verre et les ranger dans un endroit frais, sec et à l'ombre, jusqu'à ce que vous en aurez besoin.

Des semences de laitue en germination

Référence sur Facebook
Référence Wikipédia

Expérimentation: compost et semences (Intro)

L'histoire du poivron pas-perdu

     Lorsque j'ai pris la décision de me lancer dans le potager, la saison était déjà trop avancée pour commencer cette année. Par contre, j'avais amplement le temps pour m'informer, lire et me préparer pour planter l'an prochain.

     Tout à commencé avec un poivron rouge périmé. Plutôt que de le jeter, j'ai pensé le mettre en compost; à noter que je ne suis pas du tout équipé pour faire du compost... et je pense qu'ici, je n'ai techniquement pas le droit de le faire, selon le règlement des copropriétaires... Mais, têtue comme je suis, vous savez...
     Nous avons un gros pot de terre cuite brisé sur notre terrasse, hérité des anciens copropriétaires; on a tenté de le jeter, pour se rendre compte qu'il est pratiquement "enraciné" au sol, le fond à disparu et puis, on a eu cette idée "rebelle" de partir un compost... dans ce pot. Puisqu'il est déjà connecté à la terre, qu'il contient déjà de la terre... pourquoi pas?
     Tout ce que je sais, pour l'instant, du compost, c'est qu'on "donne les aliments à la terre" et que ceux-ci redeviendront de la terre. Je sais que le compost produit un liquide qu'on appelle "du thé de compost" et que ce liquide est incroyablement riche pour le potager, comme un fertilisant naturel. Dans le cas de notre installation fait maison et choisi au dernier instant, nous n'avons rien pour collecter le thé de compost. Il ira directement à la terre. C'est à peu près tout ce que je sais. Oh, eh puis, il ne faut éviter de laisser des graines: elles peuvent pousser dans le compost. Voilà, c'est tout ce que je sais!

     Donc, pour en revenir à mon poivron rouge tout ridé et partiellement périmé, j'ai entrepris de le couper pour le redonner à la terre. J'ai eu ce sentiment incroyable qui m'a traversée, celui que ce poivron n'était finalement pas gaspillé. Il est en fait utile à enrichir la terre que j'utiliserai l'an prochain dans le potager.
     En le coupant, nécessairement, je tombe sur les graines en son cœur, ces graines de poivrons qui m'ont toujours embêtées lorsque j'ai coupé tous les poivrons qui ont nourri ma famille et qui vont partout. Mais là, c'était une toute autre histoire, puisque je n'allais pas cuisiner ce poivron. Et qu'il ne faut pas mettre les graines dans le compost.
    J'ai donc entrepris d'enlever les graines et les mettre dans un petit pot, que j'ai mis de côté, puis j'ai coupé le reste de ce poivron pour qu'il soit plus aisément compostable. Je l'ai mis dans un pot trouvé dans la récupération et j'ai dû quitter la cuisine pour une urgence maman selon la vie d'une enfant de quatre ans. J'oublie cette histoire, la vie suit son court.

     L'heure de préparer le souper arrive, j'épluche un concombre et une carotte et comme j'ai ce pot avec des morceaux de poivrons rouges qui commencent à parfumer la cuisine, je décide d'ajouter les pelures dans ce pot. Une fois les enfants couchés et le chaos endormi, j'ai enfin un moment pour sortir sur la terrasse avec mes restes de table et ce poivron périmé et c'est le début d'une histoire d'amour entre moi et le compost.
     J'ai déposé bien des reste de table (végétal) dans ce pot et lorsque le froid est arrivé, j'ai recouvert avec les branches taillées de la haie de cèdres. On verra au printemps ce que ça donnera. Il y a aussi eu une histoire d'amour entre mon compost et un raton-laveur qui a renverser un de mes pots de fleurs avec un reste de terre, transformé en pot de compost pour cet hiver... Ça, c'est peut-être l'histoire de la raison pourquoi le compost est interdit ici (je dois vérifier le règlement... je n'en suis pas certaines).

     Mais, il y a aussi dans cette histoire, un coup de foudre pour les semences. Les graines de poivrons rouges sont restées dans leur petit pot jusqu'à ce que je trouve un moment de faire un ménage. Je ne les ai pas exactement oubliées. J'ai plutôt compris que, ben... dah! Ce sont des semences! Pourquoi ne pas les conserver et tenter de les planter dans mon potager au printemps prochains?
     Je ne sais rien des semences, mais là, vraiment rien! J'ai lu qu'il faut quelques années d'expérience de jardinage pour savoir partir ces propres semences. Je ne pensais pas m'y mettre sérieusement avant quelques années. Mais c'était irrésistible! Je devais les garder, comme un bijou ou... un je-ne-sais-trop de précieux. Je ne m'attend pas nécessairement à réussir du premier coup. En fait, je pense plutôt expérimenter et apprendre de mes échecs avec ces premières semences...
     Ce poivron rouge périmé est devenu légendaire: il a été le lancement du compost et le démarreur de ma collection de semence. Depuis, simplement avec la nourriture que j'ai acheté, j'ai récolté les semences de poivron rouge, poivron orange, poivron jaune, poivron vert, de courge doubeurre (butternut), courge poivrée (courgeron), courge patidou, melon miel, cantaloup, tomates (plus difficiles, je vous donnerez une autre fois la recette), mangue et avocat (dont un noyau d'avocat qui a super bien germé, je vous en reparlerai dans un autre article). J'ai aussi des expérimentations pour des noyaux d'olives et des amandes.

     Je me suis découvert une vraie passion! Je n'ai aucune idée si je récolte mes semences "de la bonne façon". Je ne sais toujours pas si ces semences germeront. C'est une histoire à suivre. Ce qui compte pour le moment, c'est le plaisir de le faire.
     Je compte acheter un livre pour en apprendre plus sur les semences. Mon choix est tombé sur « Les semences de Kokopelli ». À 55€ le livre + 40€ de livraison... ahum... je vais devoir ramasser mes sous... Mais, ci-tôt que je l'aurai sous la main, je pourrais vous en parler davantage, voir peut-être lui dédier un petit article-critique sur ce livre, à référer ou non.

Santé: Cannelle & Gingembre


      Avec la saison des rhumes qui approche, je vais vous donner mon truc de plantes médicinales d'hiver. Il s'agit d'une décoction de cannelle et gingembre, tirées de la médecine traditionnelle orientale. Voici ma recette:

Recette

Ingrédients

  • 60 g de cannelle en bâtonnets
  • 30 g de gingembre frais et cru
  • 4 tasses d'eau de source

 P.S. Vous pouvez ajuster le dosage en fonction de votre préférence au goût ou aux propriétés de ces deux plantes!

 Démarche

  1. Concasser les bâtonnets de cannelle. 
  2. Couper le gingembre en fines lamelles.
  3. Mettre le tout dans un chaudron, avec l'eau (j'utilise un chaudron en fonte émaillée pour cette recette) et couvrir.
  4. Porter l'eau à ébullition, puis baisser le feu et laisser frémir pendant environ 20 minutes, en gardant le chaudron couvert (le but étant bien sûr d'éviter de perdre trop d'eau).
  5. Couper ensuite le feu. Garder le chaudron sur le rond chaud du poêle et laisser reposer environ 8 heures (le temps d'un dodo ou le temps d'aller travailler) ;) pour que l'écorce de cannelle et la racine de gingembre donnent le maximum de leurs propriétés
  6. Le mélange devrait être couleur cannelle, soit marron-roux. Le liquide doit être si opaque qu'on ne voit plus au-travers.
  7. Filtrer à l'aide d'une passoire fine ou d'un tissu (style coton fromage: idéalement, choisissez quelque chose le plus naturel possible, sans colorant ni blanchissement).
  8. Verser la décoction dans un moule à glace et congeler.

Utilisation

     Servir 1 cube de glace cannelle-gingembre par jour, dans votre boisson favorite, chaude ou froide. J'ai d'excellent résultat dans du jus de pomme, la limonade, (laisser fondre la glace avant de consommer) ;)  dans les tisanes, le thé, le chocolat chaud.
     En temps de rhume, j'utilise jusqu'à 3 cubes de glace par jour, préférablement servis chaud.




Propriétés médicinales de la cannelle 

(en terme de médecine traditionnelle orientale)


  • Nature chaude et yang, saveur douce et piquant
  • Fortifie l'estomac, la rate/pancréas (élément Terre), atténue les effets du vent et du froid, favorise la circulation du sang, calme la douleur.
  • Désobstrue et active la circulation dans les méridiens et collatéraux
  • Tonifie le Qi, tonifie le Yang, élimine/disperse le Froid, éteint/disperse le vent

Indiquée pour:

  • L’inappétence, les douleurs abdominales, diarrhée, éructation
  • Douleurs lombaires et rhumatismales, hématomes par traumatisme
  • Coupe de froid, rhume, sinusite
  • Douleur au bas-ventre pendant les règles.

Précausions

  • Déconseillées en grande quantité chez les femmes enceintes (risque d'accouchement prématuré).

Propriétés médicinales du gingembre

(en terme de médecine traditionnelle orientale)

  • Nature tiède et yang, saveur piquante et âcre
  • Sudorifique, élimine le froid et les germes (antibactérien, antiviral), réchauffe les bronches, active la circulation du sang, neutralise les toxines d'une alimentation carnée (crustacés, poisson, gibier...)
  • Stimule la lactation
  • Tonifie et régularise le Qi, chasse le Qi pathogène, tonifie le Yang, élimine/disperse le Froid et le Vent

Indiquée pour:

  • Coup de froid, rhume, grippe, toux grasse
  • Nausée, vomissement, diarrhée, intoxication alimentaire, douleur et froid au ventre
  • Douleur rhumatismale sensible au froid
  • Hypotension, tempérament lymphatique et yin, neurasthénie, vertige.

Précausions

  • À éviter en cas de rhumatisme inflammatoire
  • Tempérament  trop yang, trop chaud avec hyperexcitation nerveuse et agressivité
  • Période de chaleur caniculaire
  • Ne pas associer avec la chair de cheval

Références


Pourquoi ce nom « dragon vert »?

D’où vient le symbole du Dragon Vert?

     Ma principale inspiration vient de là : resisting the green dragon, « une réponse chrétienne à l’environnementalisme radical ».
     Pourquoi ont-ils, eux, choisi le dragon? Je ne leur ai pas demandé, mais j’imagine que c’est « la bête sauvage », « l’indomptable » et probablement aussi « une personnification du démon » (en référence au combat de St-Michel contre le dragon/Satan)… ou encore « le culte de la terre/nature, encore ses païens... », « la wicca, la chasse aux sorcières n’est pas terminée »  *soupir*

Pourquoi, moi, ai-je choisi ce nom?

     Parce que le dragon, dans des cultures non chrétiennes, représente le plus souvent la force et la sagesse.
     Le dragon est une créature millénaire, tout comme l’agriculture est un savoir millénaire, et qui nous a permis de prospérer. Puis, avec l’arrivée de la technologie et des produits chimiques soi-disant révolutionnaires, en moins d’un siècle nous avons affaibli les sols à un point tel que la planète entière en est malade. Il faut retrouver les connaissances d’une agriculture millénaire en respect avec la nature.
     Il fut un temps où j'ai attendu que le gouvernement fasse quelque chose. Où je me suis plaint qu'il ne faisait rien. J'en ai assez d'attendre après les autres, après le système. Ils sont trop occupés par les élections, leur siège, leur carrière, ou parlementer. Pendant ce temps, la planète se meurt. Pendant ce temps, mes enfants respirent, mangent et vivent dans la pollution. Pendant ce temps, rien n’est fait. J'en ai assez d'écrire des nouvelles ou des romans de fantasy ou science-fiction, je veux vivre ces fictions! Je veux vivre cette vision positive du futur et je veux la partager à qui aimerait le vivre avec moi!
     Et cette créature mythique, le dragon, devient ici mon symbole, ma personnification de l’esprit de la nature. La nature, que nous avons dénaturée en essayant de la contrôler. Que nous avons vue comme sauvage, que nous avons dissociée de notre humanité. Et maintenant que nous sommes déshumanisés, ou « trop » civilisés, je crois qu’il est temps de réapprivoiser la nature, de réapprendre à vivre avec elle – elle qui est si riche, si abondante, si généreuse – si on prend le temps de la comprendre, de s’harmoniser avec elle, plutôt que de travailler contre elle.
     Il est temps de (ré)apprivoiser le Dragon Vert.

Nouvelle direction du projet

Les idées avancent

     Le temps file. Ma vie personnelle (maman de 2 jeunes enfants) occupe beaucoup mon temps. J'ai tellement d'idées d'articles, tellement de choses que j'aimerais écrire et partager, tellement de recherches que j'aimerais faire! Et quand je trouve le temps de faire un peu de recherches, je manque de temps pour les écrire. 
     Mais le projet avance assurément. Il avance en idées. J'aurais tellement d'articles à écrire pour tracer le cheminement de ma pensée. Je vais tenter de faire une histoire courte.

     Les idées tournaient dans ma tête pour un projet d'écriture (roman de science-fiction, sur lequel je travaille depuis 2 ans). Plutôt que de faire un post-apocalyptique dénonciateur des désordres et problèmes d'aujourd'hui et leur conclusions catastrophiques, j'ai décidé dès le début du projet de faire l'inverse. Sans tomber dans le piège de l'utopie, j'y montre une vision positive du future. L'humanité s'est prise en main et au travers de l'intrigue, des personnages et de l'histoire, on visite des solutions pour un futur meilleur.
     Je me suis fait prendre au jeu: je me suis mise à rêver à ce futur. Et sévèrement!
     En fait, je me suis mise à en rêver tellement, que je ne sais plus si j'ai envie de l'écrire: j'ai plutôt envie de le vivre! Laissons la fiction de côté. Ce futur-là, il est à notre portée. On peut le construire, aujourd'hui. Un pas à la fois. Un jardin à la fois. Une communauté à la fois.

La ville potager

      Je suis tombée sur cette vidéo TED : Pam Warhurst : Comment nous pouvons manger nos paysages (vidéo de 13 minutes, en anglais, sous-titré en français).
     Mme Warhurst décrit comment un groupe de bénévole de sa petite communauté ont pris les devant et transformer leur municipalité plutôt banale en un milieu riche en jardins potagers. Sur tous les terrains de la municipalité celui de l'église, devant le poste de police, autour de l'école, partout! plutôt que d'y planter des plantes décoratives, ils y ont planté des plantes potagères ou des arbres fruitiers. La nourriture y est donc soudainement très abondante et le plus beau de ce projet elle est GRATUITE pour tout le monde!
     Je suis littéralement tombée amoureuse de ce projet et pendant quelque temps, j'ai commencé à calculer comment je pouvais en faire autant, dans ma municipalité ou à Montréal (où la pauvreté est plus grande). Nous sommes tellement entrainés à penser «chacun pour soi» et à nous plaindre que nous n'avons pas un lot de terre assez grand pour avoir notre propre potager, alors que si nous commencions à penser «à la communauté», bien des lots de terres sont, soit utilisé que pour de la pelouse qu'il faut tondre (avec ces tondeuses si bruyantes et à l'énergie pétrolière), soit utilisé avec des plantes décoratives. Quelle perte d'espace!
     Personne ne devrait avoir faim avec un tel programme communautaire!

Les maisons écologiques

     Mais, mes idées ne ce sont pas arrêtées là. Je chérie aussi le rêve, depuis plusieurs années, d'une maison écologique, chauffé / rafraichie passivement, avec énergie autonome (énergies alternative propres), approvisionnée d'eau de pluie et construite avec des matériaux, autant que possible, non polluant ou récupérés. Je consacrerai plusieurs articles sur le sujet plus tard.
     Pour l'instant, je vais aller droit à la conclusion de cette idée. Les maisons écologiques sont tellement avant-gardistes que leur plus grand défis retombent aux autorisations de constructions municipales difficiles à obtenir. Il serait donc plus avantageux de faire les démarches, non pas «chacun pour soi» comme on le fait toujours, mais plutôt dans une direction «communautaire», soit un quartier entier ou même, un village ou une petite municipalité.
     En tout cas, les deux idées (la ville potager et la ville de maisons écologiques) vont bien ensemble, à mon avis!

Écovillage

     Puis, je suis tombée sur cet article (en anglais): «My Ecovillage Adventure in Quebec». L'idée existe donc déjà, et chez-nous. On appelle ça des "écovillage" (en anglais, on entend aussi "ecotown"). Bien entendu, c'est encore quelque chose de très rare et chacun fonctionne plus ou moins selon un mode de vie différent, à l'image de leur communauté. Mais ça existe! :D
     Et j'en arrive là, à vouloir soit en joindre un, soit en fonder un. J'ai conscience que le projet, rendu à ce stade-là dans mon esprit, devient de plus longue haleine, beaucoup plus complexe et parsemés de défis de tous genres. Mais l'idée m'excite!
     Je suis entrée en contacte avec les deux écovillages que j'ai pu trouver grâce à cet article, soit TerraVie et La cité écologique (de Ham-Nord). Avec l'approche du temps des fêtes et plusieurs autres détails personnels, je vais devoir attendre encore un peu avant de visiter. Je vous en reparlerai donc de mes découvertes après ma visite.

Nouvelle direction pour le projet

     Alors, voilà la nouvelle direction que prend ce projet. Nécessairement, avant de me rendre à une première autorisation de construction où que ce soit, j'aurais sûrement eu le temps de prendre de l'expérience avec cette idée du potager maison, et ce blogue d'informations pour l'agriculture biologique, la permaculture, l'herboristerie, la santé, l'environnement... tout cela reste!
     Mais ce sera que le premier pas. :)
     Je suis ouverte à entendre vos commentaires sur le sujet. Si un tel projet vous intéresses et que vous aimeriez vous y joindre, ou si vous avez déjà commencé un projet et aimeriez échanger des idées, partager votre expérience, les obstacles que vous avez rencontrés, etc., communiquez aussi avec moi via ce blogue.

Documentaire: Le monde selon Monsanto

Le monde selon Monsanto

Documentaire en français


Un documentaire incontournable de Marie-Monique Robin. Si vous ne connaissez pas déjà, Monsanto, c'est une multinationale qui a premièrement été ouverte pour la fabrication de produits chimiques, qui a notamment produit des BPC et de l'agent orange (abondamment utilisé par les États-Unis pendant la guerre du Vietnam; les vietnamiens en souffrent encore aujourd'hui). Monsanto s'est ensuite intéressé à l'agriculture, soit par les pesticides. Aujourd'hui, il est aussi producteur de semences. Semences OGM cela dit.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je n'aime pas qu'une compagnie avec une telle historique s'intéresse à mon assiette. Mais encore? Ce documentaire fait une recherche approfondie de "qui est Monsanto", du début à la fin, depuis les études controversées, l'impacte de la corporation à tous les niveaux, le lobbyisme à la FDA en passant par la pollution de leurs usines, sans oublier l'impacte de leurs produits OGM au niveau des cultivateurs qui l'utilisent... ou qui ne l'utilisent pas!

Lorsque ce reportage a été fait (2008), il n'y avait pas encore de preuves tangibles (autre que celles de Monsanto sur ces propres produits) sur les effets des OGM, donc ce reportage n'en parle pas vraiment. (Pour en savoir plus sur le sujet, un reportage est sorti en 2012: "Tous cobayes?" que je n'ai pas encore eu la chance de voir). Il n'y avait pas non-plus de nombreuses victoires "contre" cette corporation (chose qui a changé depuis), donc en général, le documentaire raconte l'historique et les faits... mais n'apportent aucune solution, ce qui en résulte un effet plutôt démoralisant. Mais je pense qu'il reste important de le voir pour comprendre l'ampleur du problème que pose un géant comme Monsanto.

Santé: l'aspartame

Deuxième édition: 20 décembre 2012
      Selon ce court article (en anglais), l'Aspartame, pour survivre à sa mauvaise réputation, vient de changer de nom pour « AminoSweet » et tenter de passer pour un nouveau produit naturel et sans danger, sans n'avoir rien changer de leurs ingrédients.

..:: ::..

Le coca light m'a tué : dangers de l'aspartame

Vidéo explicative en français (23 minutes).

Voici une vidéo qui fait le tour de la question sur l'aspartame. Petite survolée historique, comment elle a été découverte, comment elle a été en mesure d'être acceptée par la FDA (Food and Drugs Administration aux États-Unis), quels produits la contient, faire la lumière sur les études contradictoires à son sujet, les effets nocifs de l'aspartame sur la santé, etc.

Vidéo complète qui répond à bien des questions sur le sujet controversé de l'aspartame.




 Notre poison quotidien (Extrait)

Extrait du reportage de Marie-Monique Robin, connue pour son reportage "Le monde selon Monsanto", survole aussi le sujet en 5 minutes.


     Pour avoir plus d'information sur l'Aspartame, vous pouvez consulter ce site (en anglais).