Personnalité influente: David Suzuki



     David Suzuki, que j'ai connu par le reportage « Force of nature » est d'une grande influence pour le projet du Dragon Vert.
     Scientifique et généticien, puis activiste environnemental, Suzuki est un personnage à découvrir!


     Voici une courte vidéo (4 min en anglais), un montage de « Sustainable Man » et un discourt de David Suzuki, enregistré pour la BBC. Ceci est une de mes vidéos préférées, très émouvante et très juste, qui me rappelle à quel point notre monde est beau. Ça me donne la force de ne pas abandonner le combat pour le protéger. Je voudrais que tous les enfants, à commencer par mes filles, ainsi que les générations futures, puissent voir et bénéficier de ces merveilles! Un geste par jour, chacun; ensemble, nous réussirons.

Idées Vertes 4: le chanvre, écologique et multiusages

    Suivant l'article «Les cures alternatives du cancer (5)» qui parle des effets médicinaux du chanvre, entre autres capable de soigner des cas de cancer, j'ai décidé de parler un peu plus en profondeur de cette plante taboue.
      Mieux connu sous son nom latin Cannabis, ou son nom commun Marijuana, le chanvre est largement connu en tant que drogue légère qui se fume. Son effet euphorique et psychotrope est dû à un des éléments de la plante, soit le tétrahydrocannabinol (ou THC), une des 483 composantes de la plante. Le THC se trouve à des concentrations différentes, selon la variété de la plante. Les consommateurs de drogues iront jusqu'à faire des sous-genres pour atteindre la plus grande concentration de THC, mais voilà à mon avis le seul côté déplaisant de la plante.
     Selon les variétés de chanvre, le THC peut être moindre, voire même presque absent, entre autres dans la variété utilisée en alimentaire (Cannabis sativa).
       J'aimerais prendre le temps d'indiquer que depuis peu, je suis une défenseure du chanvre. Je ne suis pas une droguée et je ne compte pas le devenir. Mais je suis herboriste. Et le chanvre est une plante merveilleuse.

     Selon l'histoire du chanvre et ses nombreuses utilités, le chanvre est une véritable "mauvaise herbe" qui ne nécessite aucun pesticide ni aucun produit chimique, et il pousse très rapidement.

Plante médicinale

     C'est premièrement une plante médicinale. Simplement à regarder sur Wikipédia et on peut trouver des articles comme «Cannabis médicinal» ou dans une liste des 50 plantes médicinales fondamentales de la médecine traditionnelle orientale.
     Le fumer n'est pas médicinal; c'est en fait aussi nocif que de fumer la cigarette. En herboristerie, on cherchera plutôt à faire des concentrés liquides, sous forme de tisane (je ne sais pas cependant si c'est applicable au chanvre) ou dans des solvants capables de tirer le maximum de propriétés médicinales, ainsi que de se conserver plus longtemps.
     Les solvants classiques sont des "alcools nobles", le vinaigre de cidre de pomme bio ou la glycérine végétale; on appelle ce produit une "teinture" et elle se prend en interne à raison de quelques gouttes dans un verre d'eau (les posologies varient énormément d'une teinture à l'autre). Ces gouttes remplacent les tisanes.

Produit alimentaire

     Les graines de chanvre sont comestibles et incroyablement nutritives et santé, tout comme son huile. Riche en oméga-3 et parfaitement balancé entre les oméga-3 et oméga-6, en alimentaire, le chanvre n'a pas d'effet indésirable.
     Les graines peuvent être ajoutées dans les salades, saupoudrées sur le riz, dans une soupe, dans une sauce, etc. Il faut savoir que les graines de chanvre et l'huile de chanvre sont toutes deux fragiles à la chaleur. Il faut éviter de "cuisiner" avec cette huile, mais elle peut être utilisée froide, comme garniture de salade ou pour remplacer les garnitures au beurre (exemple: le beurre que l'on met sur les pommes de terre cuites au four).
     Graines et huile sont aussi sensibles au temps et rancissent facilement. Idéalement, les conserver dans un endroit sombre et frais. Le frigo est idéal. Toutes deux devraient avoir un parfum "noisetté", proche de la graine de tournesol. Si une mauvaise odeur se dégage du pot de graine ou de la bouteille d'huile, c'est qu'elles sont rancies (et donc, bonne à jeter).


    Les huiles de plante médicinale, normalement, sont faites par macération de la plante dans une huile végétale (olive, pépin de raisin, jojoba... pour n'en nommer que quelques-unes). Celles-ci sont alors utilisées en externe, en application directe (par massage) ou entrent dans la composition d'autres produits, tels que les lotions corporelles, les baumes pour les lèvres, les savons et de nombreux autres cosmétiques naturels.
     Pour ce qui est du chanvre, elle a l'avantage de fournir elle-même sa propre huile, soit par la pression de ses graines. C'est donc une huile "authentique" comme l'huile d'olive. Elle est naturellement verte et elle est incroyable pour les produits de cosmétiques naturels et/ou fait maison, tant qu'elle n'est pas chauffée à de hautes températures. C'est une huile nourrissante, hydratante, idéale pour les peaux sèches, l'eczéma, etc.

Pâte à papier

     Ses branches sont fibreuses. Elles peuvent être transformées en pâte à papier (la première bible aurait été écrite sur une feuille de chanvre, ainsi que la déclaration de l'indépendance américaine originale).
      Le chanvre est une plante, selon les agriculteurs qui la cultivent, qui pousse facilement et rapidement. Aucun arbre ne devrait être coupé pour être transformé en pâte à papier (et surtout pas des forêts coupées à blanc! Scandale!) si davantage de chanvre était cultivé.

Fibre et textile

     La fibre de chanvre est vantée être très durable. On peut en faire de la corde et des textiles très résistants, autant, sinon plus doux que le coton.
     Lorsque j'ai magasiné pour des couches lavables, j'ai trouvé des couches de cotons, de bambous et de chanvre; les deux dernières matières, m'a-t-on vendu, sont plus absorbante que le coton, sans parler que l'industrie du coton est connue pour utiliser beaucoup de pesticides et d'OGM (voir le reportage «Le monde selon Monsanto»).

     À l'époque, on tissait les canevas (qui, en latin, signifiait fait de cannabis). Les canevas étaient des toiles très résistantes, utilisées pour les voiles de bateaux et les toiles des wagons. Aujourd'hui, on s'en sert toujours pour les toiles de peinture (peut-être faites d'une autre fibre que le chanvre).

Matériau de construction

      On le retrouve également comme matériau de construction écologique. Laine (isolant), mortier, béton de chanvre (hempconcrete), briques, les usages industriels sont multiples.


     Pour en savoir plus, voyez les articles sur Archibio, maison de chanvre, art du chanvre, ou encore, une vidéo suivante:


Biocarburant et plastique

     Si on peut faire de l'huile de chanvre, on peut le transformer en biocarburant, quoique je ne suis pas particulièrement pour les sources d'énergie à partir de matériaux "brûlés". Mais qui dit biocarburant, dit plastique. L'utilisation du chanvre, dont la culture est nettement plus écologique et rentable que l'extraction du pétrole, pourrait devenir la prochaine source de plastique.
     Il faut toutefois faire attention. Ce qui est cultivé pour devenir biocarburant ou matière plastique... prend l'espace agricole qui pourrait être utilisé pour nourrir la population. Pour obtenir de tes espaces, souvent des forêts ont été ou sont coupées à blanc. 
     Donc, solution? Ou... repousser un problème? Personnellement, je tranche pour d'autres sources d'énergie et surtout, la consommation modérée du plastique (c'est à dire, le moins possible), avec réutilisation au maximum et récupération.
     Pour terminer, une dernière vidéo (en anglais, 9 minutes) sur les usages multiples (décrits ici) du chanvre.



Les cures alternatives du cancer (5)

Suite de :

Hemp Oil : The hidden cure for cancer

The Rick Simpson Story


     Documentaire «maison» de 1h, en anglais.
     Voyez ici Rick Simpson, un homme de la Nouvelle-Écosse, Canada, qui a (re)découvert les vertus d'une plante ancestrale, le chanvre. La médecine traditionnelle orientale l'utilise depuis des MILLÉNAIRES, selon le savoir empirique. Simplement à regarder sur Wikipédia et on peut trouver des articles comme «Cannabis médicinale» ou dans une liste des 50 plantes médicinales fondamentales de la médecine traditionnelle orientale. Même le National Cancer Institute étasunien a déclaré le cannabis comme un antitumoral!
     Selon la recommandation du médecin de monsieur Simpson, qui lui a suggéré de ne pas fumer le cannabis (ce qui serait aussi mauvais pour la santé que de fumer une cigarette), M. Simpson a trouvé une façon de concentrer l'effet médicinale du chanvre sous forme d'huile (épaisse comme de la mélasse, ou plus encore!). Il a ensuite soigné bien des personnes grâce à cette plante. Cancer, glaucome, douleurs physique... la liste peut être plus longue. Il n'est pas un revendeur de drogue et son but n'était pas «la renommé et la gloire», loin de lui, puisqu'il DONNE cette huile à qui la veut.
     Et il a cru en son devoir de faire parler de cette cure, pour aider qui veut se soigner! Comme pour les autres de cette suite d'articles, il a été rejeté et même, il a dû se présenter en cour criminelle pour possession d'une plante illégale... qui soigne le cancer.

    Sur Viméo, je suis tombée sur cet extrait de reportage Arte (en français) «Le cannabis médicinal» qui démontre, côté Européen, que ces effets médicinaux sont connu et même légalisé en Hollande. À la différence que là-bas, on n'a pas entendu parler de cette méthode de concentration de la plante sous forme d'huile qui devient plus avantageuse pour la santé. Pour en savoir plus sur le chanvre médicinale, vous pouvez consulter ce site internet http://www.cannabis-med.org/.

    Pour voir les autres utilités (multiples) du chanvre, je vous invite à lire « Idées Vertes 4: le chanvre»

Pour voir les suites:

Les cures alternatives du cancer (4)

Suite de :

 Dr Burzynski movie



     Documentaire en anglais, de presque 2 heures.


     Après les articles #2 et 3 sur le sujet des cancers, chacun démontrant un grand nombre de solutions (en plus, Dr. Burzynski apparaît rapidement dans «Cancer is curable now!»), qui y a-t-il de plus à dire?
      Le film sur la méthode de Burzynski, dans ses 3 premières minutes, démontre un témoignage que j'ai trouvé des plus touchant et choquant lorsque je suis tombée sur ce reportage: le premier cas connu soigné du cancer grâce à la méthode de Burzynski, mais décédée dû à la chimiothérapie.
     Les 30 premières minutes du reportage illustre le raisonnement et la méthode (issue de la médecine allopathique, une méthode très scientifique) et des histoires de cas de cancer soigné.

     Ce qui est particulier de ce reportage, c'est la suite. Comme pour les médecines naturopathiques qui trouvent des solutions au cancer (Essiac en herboristerie, Gerson en nutrition, par exemple) qui sont largement critiqués par la médecine allopathique, Dr Burzynsky a aussi été repoussé par ces collègues de la médecine allopathique.
     On a tenté de le discréditer, on a tenté de lui retirer sa licence de médecin, on a tenté de l'emprisonner (!!). Dans les coulisses de la médecine allopathique, il semble y avoir une bataille agressive entre scientifiques-chercheurs, un genre de lutte pour la «gloire et la renommée». Chacun veut être celui ou celle qui découvrira la cure, celui/celle qui sera inscrit dans l'histoire de l'humanité comme étant la personne ayant «sauvé l'humanité de...». Mais la médecine allopathique est gouvernée par la médication. Le rôle d'un médecin allopathique est d'apposer un diagnostique (et il est le seul à pouvoir le faire (au Québec, les sages-femmes aussi), mais c'est tout) et d'appliquer une prescription pour soigner.
     Et c'est là le problème du Dr Burzynski. Il a trouvé une cure, seul. Il n'est pas affilié à une grande firme pharmaceutique. Contrairement aux traitements proposés dans «Cancer - Forbidden Cures», la cure du Dr. Burzynski est dispendieuse. C'est le seul point négatif... et parfois, je me demande s'il n'est pas obligé de le faire pour «résister» aux attaques juridiques. 

     C'est comme si les pharmaceutiques étaient une mafia, des «dealer de drogues»; on dit, en anglais «drug store» (pour désigner une pharmacie) après tout. Je n'aime pas ces mots et j'espère, j'espère tellement me tromper! Parce que si ce portrait est vrai... cela voudrait dire que pendant que des gens brillants comme le Dr Burzynski trouvent des solutions, les pharmaceutiques qui ne peuvent avoir les profits pour eux, tentent de discréditer et d'irradier ces brillants chercheurs... pendant que d'autres, comme ma mère, ma tante, ou votre ami, se meurt du cancer. Cette simple idée, m'apparaît... odieuse! Scandaleuse! 
     Mais partout, cette lutte entre médecine allopathique et naturopathique revient. En tant qu'élève d'une médecine alternative (l'herboristerie), je ne cesse de me butter sur ce genre de témoignage. La majorité des naturopathes que j'ai rencontré n'ont aucune objection à travailler main dans la main avec la médecine allopathique. Pourtant, cette dernière semble agressive à repousser les médecines alternatives, comme quelqu'un qui craint être détrôner... ou comme si nous étions encore à l'âge de la chasse aux sorcières. C'est désolant.

    Pour terminer, pour ceux moins à l'aise avec l'anglais, notre ami Peter Moore a fait une traduction en français et résumé du film, que vous pouvez trouver ici:



Pour voir les suites:

Les cures alternatives du cancer (3)

Suite de :

Cancer is curable now!

Un film de Marcus & Sabrina Freudenmann




     Documentaire (2h; en anglais), un excellent film qui répond à de nombreuses questions, au-travers d'une liste impressionnantes d'intervenants et une liste tout autant impressionnante de solutions différentes, certaines à la portée de tous, et d'autres selon des cliniques différentes, aux États-Unis ou en Europe.
     Quelles sont les causes du cancer? Comment fonctionnent les cellules cancéreuses? Comment déjouer le cancer, avec des solutions à la porté de qui prend sa santé en main, qui OSE le changement, qui désir se battre pour sa vie.
      Exercice, oxygénation, ensoleillement, la vitamine D naturelle versus la vitamine K, couper la nourriture qui nourrit les cellules cancéreuses (pas de sucre! pas d'alcool!), les cellules cancéreuses prospèrent dans un milieu acide, il faut donc avoir une alimentation qui devient alcaline une fois métabolisée, rebalancer le corps, la vitamine C qui est fatal pour les cellules cancéreuses (attention, les oranges et le jus d'orange sont acidifiants pour le corps, mais de nombreux autres fruits et légumes sont riches en vitamines C tout en alcalisant), hyperthermie, les passions! (arts, musique, loisirs), détoxifier le corps, détoxifier l'esprit, méditation, yoga, taïchi... Une alimentation biologique et des cosmétiques naturels, sans agents chimiques
     Voyons le cancer comme le reflet de soi dans le miroir, celui qui nous réveille avec une claque en pleine face pour nous dire: « Hey! Quelque chose ne va pas! » et offre l'opportunité de changer son style de vie, de changer son soi profond et se dire: « Mon cancer m'a sauvé la vie! ». Le cancer n'est pas une sentence de mort. C'est un pivot dans sa vie.

Voyez une liste impressionnante d'intervenants, des médecins, des professeurs d'instituts de recherches, des nutritionnistes, des naturopathes:
Pour avoir plus d'informations sur les intervenants, consultez la liste offerte sur le site du film.

    
Pour voir les suites:

Les cures alternatives du cancer (2)

Suite de: Les cures alternatives du cancer (1)  mon article (en français) + vidéo de CTV (en anglais)

Cancer - The forbidden cures

Un film de Massimo Mazzucco


     Documentaire (1h30; en anglais)
     Médecine officielle et explication du cancer au cours de l'histoire du cancer. On remet en question l'origine génétique du cancer, on remet en question les traitements actuels qui sont, en fait, cancérigène.
      Historique de la médecine allopathique (soi-disant scientifique (aujourd'hui, peut-être plus qu'à l'origine)) versus les naturopathes de l'époque, (basée sur le savoir empirique). La transformation du soin de santé en une business pharmaceutique très lucrative et très fructueuse. Le rejet systématique, par la suite, du savoir empirique "non prouvé scientifiquement" et  des autres formes de soins de santé.
     La médecine naturelle qui ne peut pas être breveté, de ce fait, n'est pas testée par les grandes pharmaceutiques qui ne pourront en tirer profits. La FDA (Food and Drug Administration, l'équivalent de "Santé Canada" des États-Unis) stipulent qu'il est interdit aux États-Unis d'administrer des soins qui ne sont pas testés... mais les médecines alternatives non brevetable ne seront jamais testés...
  • Voyez l'histoire de René Caisse et de son produit "Essiac" (de son nom épelé à l’envers) à base de plantes médicinales qui a sauvée des milliers de vies. Il est très facile de trouver sur internet la recette qu'elle a utilisé, par exemple ici ou ici. Elle a tenue à ce que sa formule reste gratuite, pour que quiconque puisse en bénéficier.
  • Suivez l'histoire de Harry Hoxsey "le charlatan qui a soigné le cancer", qui lui aussi a traité le cancer avec une formule à base de plantes médicinales.
  • Dr. Max Gerson, le père de la santé par la nutrition (en occident), qui soigne migraine et cancer par une diète détoxifiante et incroyablement favorable au maintient de la bonne santé; un diète biologique (sans pesticide), sans raffinage, végétarienne et des jus crus (fruits et légumes crus, mis en jus maison).
  • Vitamine B17 ou Laetrile (trouvé dans des noyaux d'abricot et d'autres fruits de même nature, comme les cerises, prunes, pêches...) qui est sans effet envers les cellules normales, mais devient mortelle contre les cellules cancéreuses. Étudiés et louangés par grands nombres de médecins, avant qu'il soit éventuellement discrédités.
  • Le gui, une plante sacrée des celtes, le bicarbonate de soude, teinture d'iode...
  • Et finalement, Tullio Simoncini qui décide de reprendre le cancer depuis le début et qui nous explique une nouvelle hypothèse de l'origine du cancer.
     Diversité de points de vues entre la médecine allopathique et la médecine naturopathique. Lorsque la loi devient plus forte que le bien-être, les soins de santé et la vie... J'ai particulièrement apprécié ce reportage qui est axés sur les personnes, leur historique, comment ils ont trouvé leur "formule" et comment, chacun, ont été discrédités, ou "réfutés", malgré les vies sauvées...

Pour voir les suites:

Les cures alternatives du cancer (1)

     Ceux qui me connaissent personnellement savent à quel point je me sens proche du cancer. Ma mère est décédée en 2003 du cancer (cancer du sein en 1993, soigné, puis récidive, cancer généralisé), ma marraine est présentement atteinte par le cancer. Mes deux grand-mères ont eu une forme de cancer. Le cancer est partout aujourd'hui.
      J'ai commencé par faire la paix avec le fait que je vais sûrement avoir le cancer un jour, en faisant à la fois attention à mon hygiène de vie pour éviter tous cancérigènes, question de me laisser une chance.


     France, j'écris ces articles pour toi. Environ 4 heures pour monter chacun de ces articles. Plusieurs années de recherches et d'accumulations d'informations avant. Mais je les compile pour toi. Je n'ai pas encore abandonné ton combat. J'ai encore espoir pour toi.
     Je sais que ces articles sont longs et ils ont des reportages de une à deux heures chacun... Écoute tout, regarde tout. Il y a d'autres solutions que la médication et la chimio. Tu m'as dit dès le début que tu as confiance en ton médecin et je respecte cette décision. Mais je t'implore de regarder les autres solutions AUSSI. Je t'aime. Je ne t'abandonne pas. Et si la médecine allopathique échoue, ce n'est pas la fin du chemin, c'est le temps de regarder ailleurs. 
     Plusieurs des thérapies que je propose dans ces articles (comme Gerson) ont soignés des cas "dit irréversible" par des oncologues. Tant qu'il y a de la vie, il y a espoir. On m'a dit (trop) souvent qu'il faut se méfier des "charlatans" et des "cures miracles". J'espère que les informations que je t'ai trouvé seront à la hauteur pour démontrer que je sais faire la différence entre une médecine alternative qui fonctionne et un vrai charlatan. Je n'ai pas le cancer, je ne peux pas les tester par moi-même, mais je crois en plusieurs de ces solutions. S.V.P. prend le temps de les regarder, pendant qu'il est encore temps.
 

     Quelque part en 2006, un homme m'a dit: «Aucun homme ne devrait mourir du cancer de la prostate aujourd'hui. Aucun.» J'étais particulièrement intriguée et j'ai tenté d'en savoir un peu plus, mais nous n'étions pas dans un contexte qui facilite les longues conversations (au travail, dans une boutique, c'était un "haut patron"), mais il a sous-entendu qu'il y avait des façons de soigner ce cancer du moins.
  

    Puis en 2009, le sujet du cancer revient lors de ma formation d'herboristerie, cours de soins des pathologies par les plantes, systèmes immunitaire. C'était le dernier cours auquel j'ai assisté. Ma première fille avait alors 5 mois, je l'a voyais grandir sans avoir beaucoup de temps pour m'occuper d'elle (malgré mon congé de maternité) puisque je devais travailler sur mes cours... ou y assister. Était-ce une simple coïncidence de temps, ou est-ce que je me suis sentie submergée par le sujet du cancer et mon sentiment d'incapacité de traiter cette maladie par les plantes médicinales? Je ne pourrais le dire. Mais j'ai fait la demande de suspendre tous mes cours dès lors et je n'ai pas encore eu la chance de les reprendre (et j'ai maintenant une seconde fille).
     Il semble que j'avais besoin de plus de temps pour assimiler toute cette information. Entre temps, j'ai cumulé bien des histoires de cas sur le sujet. Je n'ai pas essayé aucune de ces méthodes (je n'ai pas moi-même le cancer, sinon j'en aurais tester plusieurs).

     Je crois que quiconque est atteint du cancer est en droit de savoir quels types de traitements existent et lequel il ou elle choisit. C'est pourquoi  je vous les partage ici les vidéos et les documentaires que j'ai cumulés avec le temps sur le sujet... principalement sur le versant de la médaille dont on entend jamais parler: les médecines alternatives.

Cancer is finally cured in Canada 

but Big Pharma has no interest



      Vidéo courte (3 min 20 sec) (en anglais) extraite de CTV news qui parle que le Dr. Evangelos Michelakis a découvert que le DCA (acide dichloroacétique), quelque rétrécie les tumeurs en quelques semaines (expérience sur des animaux) et sur des cellules humaines « comme si le cancer se suicidait ». Très peu dispendieuse et très peu d'effets secondaires.
     Le problème repose sur le fait que cette substance existe depuis longtemps, elle ne possède aucun brevet et ne peut pas être breveté. Ceci devrait être d'excellente nouvelle, mais voilà: aucune compagnie pharmaceutique désir financer la continuité des recherches, puisqu'elles ne pourraient pas en tirer profit (car « n'importe qui » pourrait les reproduire).

Pour voir les suites:

Récap 2012 et attentes pour 2013


     Je voulais prendre un moment pour faire un tour rapide de mes influences en 2012, année charnière pour moi qui a vu la naissance de ce projet.

Récapitulation 2012 : les influences

Pam Warhurst

     Ma première influence de cet été, a été Pam Warhurst et la vidéo TED «Comment nous pouvons manger nos paysages» (vidéo de 13 minutes, en anglais, sous-titré en français). Cette vidéo a eu un effet totalement contagieux. Dans sa petite ville de Todmorden en Angleterre, Pam et ses amies ont commencées, bénévolement, sans demander de permission, à planter partout dans la ville.
     Plutôt que de "décorer" la ville avec des plantes horticoles, elles ont transformé la petite municipalité en un véritable potager! Chaque espace publique, le terrain de l'église, l'école primaire, le poste de police, le cimetière, etc. tout est désormais un jardin potager. Une ville où la nourriture est tellement en abondance qu'il est impossible d'y mourir de faim.
     Son exemple m'a donné envie de faire la même chose, au Québec. Je ne sais pas encore comment je vais m'y prendre, mais j'ai envie de le faire.


John Jeavons

     Pour débuter mon projet, moi qui ne connaît encore pratiquement rien en jardinage, j'ai pris le temps de chercher un livre pour m'aider. Je savais que je voulais apprendre à propos de la polyculture (c'est-à-dire de faire pousser une multitude de variété de produits au même endroit, contrairement à la monoculture qui elle, est une grande terre qui cultive un produit unique), je savais que je voulais faire du biologique, de l'écologique (étrangement, les deux sont rarement synonyme). Mais aussi une culture par «compagnonage», pour moi un incontournable du jardin biologique ou de la mini-ferme maraichère en polyculture.
     Le «compagnonage», c'est cette technique qui, par une planification judicieuse du jardin, nous fait planter certaines plantes côte à côte pour s'entraider. Par exemple, l'une est souvent ravagée par un type d'insecte, alors que l'autre les repousse. Ces deux plantes mise en terre ensemble nous évitent donc l'usage de pesticide, sans le désagrément des insectes nuisibles.

     Ma recherche m'a amenée sur cette page: « Les plantes qui font bon ménage » du Dr Stuart B. Hill. Vous y verrez un meilleur aperçu du « compagnonage ». C'est là que j'ai vu ce nom, John Jeavons, qui semblait être à la source de cet article. Par curiosité, j'ai regardé ce que je pourrais trouver avec ce nom sur Amazon.ca. Je suis alors tombée sur ce livre (en anglais) : « How to grow more vegetable (and fruit, nuts, berries, grains, and other crops) than you thought possible on less land than you can imagine. » Traduction: « Comment faire pousser plus de légumes (et fruits, noix, baies, grains, et autres plantes) que vous croyez sur moins de terre que vous pouvez l'imaginer. »

     Un achat que je ne regrette pas du tout! Je n'ai pas encore mis en pratique, mais ce livre parle de la méthode de M. Jeavons, fondateur de « Ecology Action » et de la technique « GROW BIOINTENSIVE (R) », une méthode de culture bio, très efficace en terme de rendement, sur peu de terre (comme l'indique le titre), avec peu de moyen, le plus souvent des moyens manuels (et le livre donne même des plans très détaillés pour construire ses propres outils!), des mini-serres (dans lesquelles on ne peut pas entrer), le tout sans ne jamais dévitaliser la terre, puisque la technique décrite dans le livre de M. Jeavons (développée depuis 40 ans maintenant et continuellement en évolution) contient un volet important qui est le compostage.
     Le compostage de la technique de GROW BIOINTENSIVE (R) représente environ 50% ou presque de la méthode. 

« Donnez à la Nature, et elle vous le rendra par son abondance glorieuse » -- Alan Chadwick


Documentaire « Solutions locales pour un désordre global » 

     De tous les documentaires que j'ai listés dans la page Bibliothèque, celui à voir qui est le plus directement lié à mon projet en terme de jardinage et potager, celui qui m'a le plus marqué est définitivement celui-ci.
     

     
      On y voit des sujets comme l'origine des pesticides et fertilisants chimiques. On discute de la "révolution verte" des années passées. On démantèle plusieurs mythes agricoles, comme le besoin d'une charrue et de creuse profond. On parle de la santé de la terre, et comment dire par un simple coup d'oeil, si une terre est fertile et saine, ou si elle est « morte » par usure des produits chimiques. On y montre aussi des méthodes alternatives, manuelles ou mécanisées. On y parle de différentes façon de fertiliser le sol, selon différentes régions du monde.

Attente pour 2013

 

Prochain achat?

      Avoir plus d'argent, je me l'aurais déjà acheté: le livre des semences de Kokopelli. 55€ l'ouvrage de 848 pages + 40€ pour le shipping outremer. Semences, semences ancestrales, jardinage, biodiversité, fiches complètes de 2700 variétés de plantes potagères principalement, mais aussi médicinales et ornementales, 1300 photographies couleurs... J'ai hâte de voir ça!

Expérimentations

     Déjà débuté pendant la période de Noël 2012, des pousses! Il est trop tôt pour partir les pousses de jardin, mais justement, il y a de la marge pour l'erreur pour celle qui n'a encore jamais tenté de partir ni son propre jardin, ni ses propres semences!
     J'ai des graines de tomates qui ont germées, j'ai pris des bouts de carottes coupés, des panais, radis noir, betterave jaune, patate douce... et je les fait renaître. À venir, la famille des laitues, choux, céleri, ail, oignons verts, etc. Le tout, avec une comparaison de type d'eau. Laquelle est la meilleure: l'eau du robinet, l'eau en bouteille ou une eau de robinet qui a été passée au filtre à charbon actif, puis minéralisée et dynamisée? Le tout avec photos à l'appui, j'écrirai des articles lorsque les expérimentations auront un peu plus de racines! ;o)

Récolte de semences

      J'en ai déjà parlé dans ce billet anecdotique: j'ai commencé à collectionner les semences. Tout ce que j'achète à l'épicerie et qui est mangé par ma famille qui contient des semences récupérables, je les ramasse, les fait sécher et je les met de côté. Une belle petite réserve de graines de plusieurs variétés de courges, de melons, de poivrons, de pommes, etc. Une nouvelle passion inattendue pour moi, cette idée des semences «gratuites» simplement par l'achat d'aliment à l'épicerie, le tout pour créer un jardin avec... vraiment très peu de moyen!

Visites et informations

     Informations par les lectures qui déboucheront, je l'espère bien, à une recherche assez solide, que je mettrai au fur et à mesure (que j'en ai le temps) en-ligne. Mais aussi l'information par les rencontres, les conférences, les visites. Déjà dans une semaine, une conférence sur les «Earthship», des maisons fascinantes (dont je dois écrire au moins un article!) à énergie passive, autosuffisante, durable, construite de matériaux recyclés (pneus, canettes, bouteille, etc.) et/ou naturels.
      Je compte aussi faire la visite de quelques écovillage du Québec pour y rencontrer des gens qui ont fait ce genre de projet avant moi. Des articles suivront ces visites.

Début de jardinage!

     Dès le printemps, bien sûr, le début du jardinage! J'ai très peu d'espace ici, chez-moi. Peut-être un 15 pieds par 15 pieds (4.5 m x 4.5 m) sous un sapin (donc terre très acide (défavorable) et remplie de racines...). Pour faire quoique ce soit à la maison, je vais devoir user d'imagination, et probablement devoir tenter le «jardin mural».
     Sinon, j'ai en tête de m'inscrire au jardin communautaire de la ville, ou encore, de m'inscrire (en groupe sûrement) aux Jardins de Marie-Bio. Les coûts ne sont plus «moindre» à ce moment-là, mais l'étendue de la terre y est alléchante. C'est encore à voir!