2. a) Écovillage, le concept global

Écrit le 28 Février 2014
(Pour voir la suite des textes fondateurs du projet, consultez la page Projet pour voir la liste des articles)

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     Un peu partout sur ce site, pour décrire le projet du Dragon Vert, j'ai écrit ces lignes:

     «Le Dragon Vert, c'est l'expérience de créer un modèle d'écovillage permaculturelle axée sur la vie communautaire et familiale — de bébé à aîné. Le but étant de concevoir un modèle de vie simplifiée, auto-suffisante, durable, qui aura pour prétention d'aider à sauver la planète de l'impasse écologique dans laquelle nous vivons.
     Le Dragon Vert, ce sera aussi l'aventure de fonder ledit écovillage. Le tout documenté, depuis le modèle théorique jusqu'au processus de création et de mise en œuvre, en passant par les réglementations de construction, les échecs ou les impasses à éviter, et des trucs et astuces, au fur et à mesure que je m'épanouis personnellement dans ce processus.
     Je souhaite offrir cette expérience pour que d'autres puissent s'en inspirer, gratuitement, et fonder leur propre écovillage là où ils le veulent, dans le but de créer un réseau entre nous.»

     Je pense qu'il est maintenant temps d'élargir ces lignes pour une vison plus large et plus globale de ce projet.

Les mots centraux pour décrire le concept sont ceux-ci:
  • Permaculture
  • Écologique
  • Humanitaire
  • Local
  • Communautaire
  • Maraîcher
  • Éco-entreprises
  • En réseau inter-village
  • Avoir accès à… les bibliothèques et bazars de partage

Permaculture

     La permaculture est un des mots clefs à retenir pour le projet du Dragon Vert. La permaculture, c'est un mode de pensé, c'est une façon de vivre plus harmonieusement. Donc, en venant à l'écovillage du Dragon Vert, les gens désirent devenir permaculteurs.
     Pour en savoir plus sur la permaculture, je vous invite à visiter deux articles que j'ai déjà écrit sur le sujet: Qu'est-ce que la Permaculture (origine et signification) et Les principes de la permaculture (l'éthique de la permaculture et les dix principes fondateurs).

Écologique

     Commençons par le début. Depuis le début de mon intérêt vers les écovillages, je me suis rapidement rendue compte que ce mot est utilisé un peu partout comme une mode alléchante, soyons vert, soyons éco-responsable, mais chaque village a son concept bien à lui. Qu'ils s'appellent «éco-village», «éco-hameau», «éco-town», «quartier écologiques» ou autre, dans de nombreux cas, il s'agit d'un promoteur immobilier qui offre des maisons aux matériaux plus écologiques, sans plus.
     L'idée derrière le Dragon Vert va plus loin que la simple construction de maisons écologiques, quoique celle-ci reste tout de même fondamental au projet. Nous avons pris l'habitude d'acheter nos maisons et de vivre en «cellules juxtaposées», les uns à côté des autres, à suivre notre emploi serré du temps, puis rentrer à la maison.
     Pour le Dragon Vert, un «village» est bien plus qu'un agglomération de maison, c'est une communauté, qui accueille des famille. Et «famille», ça veut dire des bébés, des enfants, des ados, des jeunes adultes, des jeunes parents ou des parents vieillissants. Nous ne sommes pas tous parents, mais nous sommes tous l'enfant de quelqu'un.

«Il faut tout un village pour élever d'un enfant.»

Humanitaire

     Le Dragon se veut un projet à la fois écologique et humanitaire. Au centre de l'agglomération de maisons écologiques, il y a les gens qui les habitent. Un écovillage du Dragon Vert veut autant rapprocher les gens de la nature que de les rapprocher entre eux. 

     Ce qui ouvre la porte à deux autres points fondamentaux du concept du Dragon Vert: l'aspect communautaire et local.


Local

     Pour rapprocher les gens entre eux, rapprocher les familles, il faut au coeur du village, un centre communautaire, une garderie ou prématernelle, une école et des éco-entreprises. Les parents ont besoin d'un travail pour assurer le revenu familial; l'idéal étant de créer ce travail près de la maison, près de l'école où vont les enfants. Moins il y a de déplacements nécessaire pour se rendre au travail, plus sauve de l'argent, on est plus écologique, on gagne du temps, on diminue son stress… et on est de retour avec la famille plus rapidement!
     Cela n'empêche pas un ou plusieurs membres de la famille de travailler à l'extérieur du village. Il reste que la main d'oeuvres des éco-entreprises, de l'école et du centre communautaire du village devraient principalement venir des habitants de l'écovillage.

Communautaire

     Nous sommes habitués à nos vies «hermétiques», où chacun vivent dans une bulle, une cellule. En ville, nous sommes dans une foule «cellulaire», où chacun se sent d'autant plus seul et isolé (dans une ville!); un des paradoxe de notre temps.
     Un centre communautaire proportionnel à la grandeur du village, devient alors un centre pour les assemblées générales, pour les festivités, les spectacles, mais aussi pour toutes activités que les habitants du village pourraient désirer. Si l'éco-village est suffisamment grand pour accueillir une école, celle-ci devrait se trouver près du centre communautaire.

     Voici une liste petite liste (non exhaustive) pour illustrer des exemples d'activités autour du centre communautaire:
  • Garderie pour les enfants
  • Groupe de soutient pour les parents
  • Club des aînés
  • Maison des arts ou de l'artisanat
  • Maison de musique
  • Cuisine complète ou cafétéria pour des repas communs
  • Salle de gym, ou gymnase pour les sports intérieurs, yoga ou taï chi
  • Les bibliothèques et les bazars (voir la dernière section de l'article pour plus de détails)
  • Marcher maraîcher et/ou petit magasin général pour la vente de produits locaux, naturels et écologiques (par exemple, pour vendre les sculptures sur bois de M. Boisvert ou les poteries de Mme Santerre, résidents de l'éco-village)

Maraîcher et jardins

     Le «local» englobe aussi un grand volet du concept du Dragon Vert: la culture maraîchère à même le village. Il n'y aura pas de vaste pelouse verte à tondre à tous les dimanches. Quelle perte d'espace, les pelouses. Quelle perte d'énergie à entretenir: tondre le gazon, l'essence polluante, la tondeuse bruyante, un travail long, rébarbatif… pour quoi? Un terrain vide? (voir aussi mon article: «Idée verte 1: les pelouses ».)
     Non, les jardins du Dragon Vert, ce sont des vergers, des potagers, des buissons de baies, des jardins de plantes médicinales, du boisée. Rapprocher les gens de la nature, la vraie nature. Que ce soit sur le terrain de l'école, du centre communautaire ou des entreprises, il y aura de la nourriture qui poussera. Le mouvement, en anglais, s'appelle «edible landscape» ou «paysage comestible».
     L'éco-entreprise principale du village sera sûrement le marcher maraîcher, où l'abondance des cultures biologiques sera vendue au grand public.
     Autre que la culture maraîchère qui devrait être aussi centrale dans le village que l'école et le centre communautaire, il y aura bien sûr d'autres éco-entreprises.

Les éco-entreprises

     Il est fondamental que les éco-entreprises soient des coopératives, pour assurer l'égalité des travailleurs et la démocratie. Il va de soit, alors, que les multinationales dont le seul but corporatif est de faire des profits, n'ont pas leurs places dans le projet du Dragon Vert. Les profits des coopératives sont à la fois nécessaire pour réinvestir à même l'entreprise, que pour en faire profiter équitablement tous les travailleurs.

     Les fondateurs d'un éco-village devraient avoir en tête des thématiques pour les éco-entreprises. Le Dragon Vert veut reste «à grandeur humaine», donc pas de multinationales, ni de mégapole ou métropole. Voici une petite liste (non exhaustive) pour illustrer des exemples de thèmes:
  • Serre pour une culture quatre saisons
  • Serre «tropicale» pour la culture de produits exotiques locaux
  • Laine de moutons et/ou de lamas et tricots (vêtements, accessoires, autres)
  • Culture de chanvre pour le textile et la pâte à papier
  • Culture céréalière et farines
  • Produits d'animaux de la ferme (oeufs, fromage de chèvre, viandes…)
  • Plantes médicinales
  • Érablière
  • Apiculture
  • Centre de santé alternative (acupuncture, herboristerie, ostéopathie, reiki, méditation, taï chi, yoga, etc.)
  • Savons et cosmétiques artisanaux et naturels
  • Artisanats locales (bois, céramique, verre, artistes, etc.)
  • Thérapie équestre ou hippo-thérapie
  • Auberge, restauration, agro-tourisme et parc (forêt) touristique
  • Etc.
     L'idée du projet du Dragon Vert est de choisir plusieurs thèmes et un ordre de priorité d'exécution à court, moyen et long terme. Plutôt que de faire une grande métropole, l'idée est plutôt de faire plusieurs petits villages — des hameaux (100 habitations ou moins), des villages (100 à 250 habitations) ou des petits «town» (250 habitations ou plus) — chacun avec une thématique différente, et…

Créer un réseau

     Le «village des ruisseaux» pourrait être axé sur l'aquaponie et la culture de champignons, alors que le «village de bois joli» aurait une grande variété d'arbres fruitiers et érablière, le «village des plaines» lui, serait plutôt une culture céréalière et la «ferme d'avignon» elle, aurait les animaux et les produits dérivés. Étant unis dans un réseau inter-villages, une harmonie coopérative se crée par les échanges entre les produits que l'on fait chez-soi, contre des produits de l'éco-village voisin et membre du réseau.
     En portant l'humanisme parmi nos valeurs fondamentales, (sans non-plus tomber dans la corruption du monopole), la compétition agressive n'a pas sa place. Nous avons tous besoin d'argent, mais n'est-il pas plus simple de travailler ensemble pour le bien de tous, plutôt que de se mettre des bâtons dans les roues, se nuire, ralentir le progrès et l'épanouissement de chacun pour empocher égoïstement un peu plus de profits? Il est plus profitable, à mon avis, de s'épauler; si nous sommes deux à vouloir faire de l'aquaponie, travaillons ensemble pour ne pas avoir les mêmes variétés de poissons, tient!

Avoir accès à… les bibliothèques et bazars de partage

     Le visionnaire Jacques Fresco du «Venus Project» disait que plus important que la propriété, les gens désirent avoir accès à…
     Pourquoi être tous propriétaire d'une voiture, alors que celle-ci restera 80% du temps stationnée quelque part? À moins d'être menuisier, charpentier ou ébéniste, qui a besoin d'outils tous les jours? Donc l'idée-concept est donc d'avoir des «bibliothèques» de ces choses que nous avons besoin ici et là, à l'occasion:
  • Livres (bien sûr!)
  • Électro et matériel de cuisine, gros (donc difficile à ranger dans un espace restreint), particulier et spécial (ex: la grosse casserole pour cuire une dinde, un robot-culinaire, un extracteur de jus, une machine à pain…)
  • Outils (marteau, viseuse, perceuse, ciseaux à bois, etc.)
  • Matériel de camping (tente, barbecue portable, lampes à batterie, matelas gonflables, etc.)
  • Jouets et jeux
  • Voitures sur le principe de «Commune-auto» ou véhicules tout-terrain

Ou encore, un «bazar» d'échange de matériel usager, encore utile et en bon état:
  • Accessoires pour enfants (chaises hautes, parc, sièges d'appoint, jouets de bébé, bassinette…)
  • Jeux et jouets pour tous les âges
  • Meubles
  • Vêtements pour tous les âges
     Surtout lorsqu'on en vient aux enfants, les dépenses montent vite et ce sont des items qui ne dure pas longtemps dans la vie d'un bébé; les enfants grandissent si vite! De la première habitation d'un jeune couple, à devenir parents, d'avoir les enfants qui grandissent, puis qui quittent la maison familiale, voilà autant de phase dans de la vie qui font que les besoins de meubles, vêtements et accessoires changent. Pourquoi être propriétaire de tout cela, pour ensuite jetter ou vendre? Sans parler que parfois, nous recevons la visite d'une personne sur une période prolongée, qui pourrait nécessiter quelques petits ajouts temporaire à la maison.
     Plutôt que d'être propriétaire de tous… et ne pas en avoir besoin souvent, pourquoi ne pas plutôt donner accès aux habitants de l'éco-village à ces ressources et matériaux, se les échanger, ou les remettre au bazar lorsque nous n'en avons plus l'utilité, pour permettre à d'autre de les prendre?

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(Pour voir la suite des textes fondateurs du projet, consultez la page Projet pour voir la liste des articles)


1.e) Régénération

Réajustement

     Quelqu'un sur Facebook m'a amenée à visionner cette vidéo de 15 minutes (en français), que je vous invite à regarder aussi :


      Je n'y ai personnellement rien appris de nouveau, vraiment. Ce que j'ai compris par contre, c'est combien moi, j'ai changé mes habitudes de vie au cours des dix dernières années. À un point tel que je suis moi-même légèrement déconnectée du monde réel. Ce qui m'invite à réajuster mon article 1.d) Être éco-responsable, car je disais «la nature ne réduit pas», «il faut simplement faire les choses plus intelligemment»...

     Ce que j'ai écrit le mois passé reflète toujours ma pensée; mais je dois préciser ma pensée et admettre que j'ai fait des choix de vie qui ne vont pas dans le sens de la surconsommation ou du capitalisme.

Vivre différemment

     Nous sommes une famille de quatre, je vie à la maison (mère au foyer) et pourtant, je consomme moitié moins d'électricité que les propriétaires précédents, qui était une famille reconstituée de trois (l'enfant une semaine sur deux absent) dont les deux parents travaillaient à l'extérieur de la maison.
     Nous avons fait un choix, lorsque nous avons aménagé ensemble il y a 14 ans maintenant. Par manque de finance, nous devions faire le choix «câble» ou «internet»; il y a 14 ans, personne n'a compris que nous ayons choisi l'internet sans hésitation aucune. La télévision nous a manqué un peu, au début, mais nous avons vite appris à nous en passer. Et même lorsque nous avions l'argent pour avoir le câble, nous sommes resté avec notre décision de vivre sans la télé, qui est si rébarbative à la fin, qui gobe tout notre temps pour nous laver le cerveau avec une quantité de publicités de plus en plus grandissante. Elle ne me manque pas la télé, je me sens au contraire libérée!
     Nous avons qu'une seule voiture, pas si grande et quand les gens s'emballe parce qu'ils voient quatre écrans d'ordinateurs sur trois mètre de bureau, il faut leur expliquer que l'un des écrans est un laptop, et les trois autres sont des écrans que nous n'avons jamais jetés! Le plus vieux a été notre premier écran plat lorsque ceux-ci sont devenus abordables et… je ne pourrais dire pourquoi, notre matériel ne brise pas. Nous le gardons longtemps. Mon conjoint et moi sommes très «zen» côté matérialisme; tous deux, nous détestons «magasiner». Au contraire, plus le temps avance et plus nous nous détachons de nos choses (enfin, mon conjoint a toujours été comme ça et moi, j'ai appris la différence entre «caprice» et «besoin»).

     Et nécessairement, ma vision d'un éco-village va dans le même sens que les choix que j'ai déjà fait, en envisageant ceux que je voudrais faire, mais qui sont compliqué tel que la société est conçue en ce moment, voir carrément impossible.

     Donc, par où commencer?

C'est «durable» ?

      L'an passé, j'ai écrit à propos d'un documentaire, ou plutôt une vidéo d'une lecture: «How can permaculture save humanity and the Earth, but not civilisation.» Je vais revenir sur l'introduction de M. Toby Hemenway dans cette lecture. Dans la toute première minute, M. Hemenway reprend la définition de «sustainable» (développement durable) tel que défini par les Nations Unies:

     «Le développement durable est le développement qui rejoint les besoins du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à rencontrer leurs propres besoins.» 
      (traduction libre de ma part depuis cette vidéo en anglais). M.Hemenway prend le temps d'expliquer en quoi le point focal de cette définition semble plutôt être sur des besoins et combien ce mot est… malléable, flexible, élastique…
      Puis, il nous fait part de sa vision à lui, en plaçant le mot «sustainable» (développement durable) en mi-chemin entre un développement «dégénératif» et «régénératif» (à 3 min. 30 sec.). Comme nous sommes présentement dans un modèle si «dégénératif», selon lui il est urgent de changer vers un modèle «régénératif». Le développement durable, c'est comme répéter toujours la même chose, ça fonctionne, mais sans grand progrès. Ce n'est pas si bon. À titre d'exemple, il fait la blague de quelqu'un qui te demanderait : « Comment va ton mariage?» et l'autre répondrait : «Oh, c'est durable…» Voyez comme ça ne sonne pas si bon? C'est une bonne cible de départ, mais nous pouvons faire mieux encore. Il faut envisager la régénération.

Réduire? Oui, quand même un peu!

     C'est un leurre de dire qu'on ne peut pas réduire du tout. Lorsque j'ai dit qu'il était possible de le faire, j'oubliais les personnes qui changent de cellulaire tous les ans, qui changent de garde-robe vêtements, souliers ou de cosmétiques toutes les saisons pour être à la dernière mode, etc.
     Pour moi, qui n'a pas de portable, qui déteste la mode ou faire les boutiques, qui aime que toutes choses durent longtemps — vêtements, souliers, meubles, électroménagers, voitures, technologies, etc. — bien sûr que je n'ai pas à réduire! Je consomme déjà très peu! Nous avons fait réparer notre télévision deux fois… la troisième fois qu'elle a brisé, nous l'avons changé avec regret, car nous détestons l'obsolescence programmée qui réduit volontairement la durée de vie des objets manufacturés.
     Si l'on prend le temps d'y penser un instant: si c'était nous qui devions faire notre table de cuisine et les chaises, par exemple, ou qui devait fabriquer notre voiture de toutes pièces, nous les ferions pour qu'ils aient une durée de vie très longue, pour ne pas avoir à les refaire tous les cinq ans! On a autre chose à faire que construire constamment tous le matériel de notre maison! Si c'était nous qui les faisions, ne n'accepterions pas qu'ils soient aussi fragiles que les choses que nous achetons.
     Pour illustrer cette pensée du matérialisme, du capitalisme et de la surconsommation à outrance, j'ai cette réplique du livre/film «Fight Club»:


et tout de suite après:


     Dans sa vidéo, Mr Mondialisation a raison de démontrer que pour chaque solution écologique (par exemple, une voiture qui consomme moins d'essence), vient derrière la déculpabilisation d'utiliser encore plus la voiture. Et ça, M. Hemenway a raison de dire que c'est ça, le «développement durable», qui fait du sur-place et qui n'est pas si bon, à la fin.
       Et ce modèle n'est pas le mien. Ce n'est pas ma vision des choses. Je pense que ma vision a tout de même été bien cernée dans les articles précédents de cet introduction de projet, donc je ne les répéterai pas.

Solutions «régénératives»

      Par contre, je ne cesserai de marteler le fait que je vise les solutions «régénératives». Je pense que ce blogue tout entier est remplis d'exemple de solutions déjà et continuera à se remplir d'idées et solutions.
      Je travaille présentement sur le chapitre des «Règles d'or»; une fois terminé, je pense que ce chapitre sera l'un des mieux placé pour énumérer les solutions régénératives telles que je les entrevoit.



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1) Introduction


a. Qui est derrière le Dragon Vert?
| Qui suis-je? | Inquiétudes | Idéologies | Être mère | Mission et (r)évolution |
b. Inspiration et Engagement
| Tout commença dans la noirceur | Un monde imparfait | Qui sauvera le monde? | Héritage et Engagement |
c. Qu'est-ce que le Dragon Vert?
| D'où vient le symbole du Dragon Vert? | Pourquoi ai-je choisi ce symbole? | L'oeuf du dragon, la naissance d'une idée | Projet du Dragon Vert | Informations gratuites, pourquoi? |
d. Être éco-responsable
| Ce n'est pas… | C'est plutôt… | La nature ne réduit pas Ce n'est pas… | Faire preuve d'intelligence | Écologie et technologies |
e. Régénération
| Réajustement | Vivre différemment | C'est «durable»? | Réduire? Oui, quand même un peu | Solution «régénératives» |

(pour voir la suite des textes fondateurs du projet, consultez la page Projet pour voir la liste des articles)